MARATHON : La santé de la peau, facteur de performance souvent négligé
À l’approche du marathon de Paris, la préparation de la peau s’avère un enjeu de performance majeur pour éviter les abandons liés aux irritations.
À quelques semaines du marathon de la capitale, l’attention des coureurs se concentre traditionnellement sur la préparation musculaire, la nutrition et le plan d’entraînement. Pourtant, un facteur essentiel de performance, souvent relégué au second plan, pourrait bien faire la différence sur les 42,195 kilomètres : la santé de la peau. Soumis à un stress intense et continu, l’épiderme est en première ligne et sa défaillance peut transformer la course en calvaire, voire provoquer l’abandon.
Un stress mécanique continu pour l’épiderme
Pendant plusieurs heures, le corps du marathonien est une mécanique soumise à rude épreuve. La peau, plus grand organe du corps, subit des agressions multiples et répétées. Les frottements incessants des textiles techniques, combinés à la transpiration et à l’humidité, créent un environnement propice aux irritations. À cela s’ajoutent les impacts au sol qui se répercutent sur l’ensemble du corps et l’utilisation d’un matériel parfois inadapté ou non testé en conditions réelles.
Les conséquences sont bien connues des coureurs de longue distance : échauffements, sensations de brûlure, ampoules, microfissures et altération de la barrière cutanée. Si ces lésions sont souvent perçues comme des désagréments mineurs, leur impact sur la performance est loin d’être anodin. Elles peuvent non seulement altérer le confort de course mais aussi compromettre la récupération post-effort.
Cinq zones critiques particulièrement exposées
Selon les spécialistes de la marque de soins RGENtec®, issue de la recherche scientifique, cinq zones du corps sont particulièrement vulnérables et concentrent la majorité des lésions cutanées chez les marathoniens :
* L’intérieur des cuisses : une zone soumise à un frottement intense et à la macération.
* Les aisselles : le contact permanent entre le textile technique et la transpiration crée un cocktail irritant.
* Les mamelons : des micro-plaies douloureuses peuvent apparaître à cause des frottements répétés du maillot.
* Les pieds : les ampoules sont le résultat direct des frottements entre la peau, les chaussettes et les chaussures.
* Le bas du dos et la ceinture : le port d’une ceinture porte-bidons ou d’autres accessoires peut engendrer des irritations significatives.
De la gêne à l’altération de la performance
Comprendre les mécanismes en jeu au niveau cutané est crucial pour mesurer leur impact réel. Une barrière cutanée fragilisée ne cause pas seulement un inconfort. Les irritations, brûlures ou gênes persistantes peuvent directement affecter la qualité de la foulée, diminuer la concentration et nuire à la stabilité du geste sportif. Cette douleur parasite oblige le coureur à compenser, ce qui dégrade son « économie de course » et augmente sa dépense énergétique.
Intégrer des soins adaptés, en amont pour préparer la peau et en aval pour la régénérer, devient donc une composante stratégique de la préparation. Une peau saine et résiliente permet de préserver un geste fluide, de maintenir un engagement physique optimal jusqu’à la ligne d’arrivée et d’assurer un retour à l’entraînement plus rapide et serein.
Une approche scientifique pour la régénération
Face à ce constat, le laboratoire français OTR3, spécialisé dans la biotechnologie et la régénération tissulaire, a développé la gamme de soins RGENtec® (https://rgentec.com/fr). Conçue spécifiquement pour les sportifs, cette nouvelle marque vise à optimiser les processus de prorégénération de la peau. L’objectif est de dépasser la simple « bobologie » pour proposer une solution scientifique.
Fondé par le chercheur Jean-Pierre Caruelle et le professeur Denis Barritault, le laboratoire OTR3 s’appuie sur une innovation majeure, les agents régénérants RGTA®, pour développer des thérapies matricielles. Initialement destinés à des applications médicales pour des pathologies dermatologiques et neurologiques graves, ces principes actifs sont désormais mis au service de tous les sportifs, de l’athlète de haut niveau au pratiquant occasionnel, pour préserver leur capital physique et prolonger leur pratique dans les meilleures conditions.


















