FOOTBALL : Coupe du Monde 2026 : Mbappé en tête des fantasmes des Françaises — les chiffres exclusifs JOYclub
Et si le fantasme le plus tabou des Françaises n’était pas celui qu’on croit ?
En février 2026, JOYclub, la première communauté sexpositive d’Europe comptant plus de 6 millions de membres et qui rassemble célibataires et couples ouverts d’esprit, a interrogé 1 038 membres français sur leur rapport aux RealDolls masculines, ces poupées grandeur nature en silicone hyperréaliste, disponibles à l’achat ou à la location.
Les résultats sont sans appel : le sujet fascine, divise, et révèle beaucoup plus qu’une simple curiosité sexuelle.
56,3 % DES FRANÇAISES POURRAIENT DIRE « OUI » À UNE REALDOLL MASCULINE
C’est le chiffre qui surprend : plus d’une Française sur deux (56,3 %) déclare pouvoir imaginer avoir des relations sexuelles avec une RealDoll masculine. Un chiffre qui dynamite le mythe selon lequel les poupées sexuelles seraient un fantasme exclusivement masculin. Parmi celles qui ne peuvent pas l’envisager, les freins sont avant tout émotionnels et relationnels : l’absence de résonance émotionnelle (31,7 %), l’absence de dynamique interpersonnelle (26,6 %), ou encore le fait qu’une poupée soit « semblable à un humain, mais artificielle » (17,7 %). La lourdeur et l’encombrement ? Un frein pour seulement 3,8 % d’entre elles. Du côté de celles qui l’envisagent, 58,4 % y voient un outil pour renforcer leur confiance sexuelle. La RealDoll comme terrain d’entraînement pour gagner en assurance intime : une dimension rarement évoquée dans le débat public.
MBAPPÉ, RINER, NINEY, CASSEL : LE PODIUM DES FANTASMES FRANÇAIS
Quand on demande aux Françaises quelle célébrité elles choisiraient comme RealDoll, le résultat est aussi révélateur que savoureux.
1. Kylian Mbappé arrive en tête,
2. suivi de Teddy Riner, Champion Olympique de judo,
3. Pierre Niney et Vincent Cassel se partagent la troisième place ex aequo.
Un palmarès qui dit beaucoup sur les archétypes du désir féminin : la performance sportive, le charisme physique, et la présence à l’écran.
CE QUE LES FRANÇAISES VEULENT VRAIMENT
Le sondage lève également le voile sur les préférences très précises des femmes qui envisagent l’expérience.
La tête, les cheveux, les yeux, la bouche : voilà ce qui compte en premier.
Le pénis n’arrive qu’en 5e position des parties du corps jugées importantes : derrière les traits du visage, avant les mains, la poitrine, le ventre, les fesses et les pieds.
Sur la question de la taille, les Françaises se distinguent nettement à l’échelle européenne : 30 % d’entre elles souhaitent un pénis très grand (plus de 19 cm de long (L), plus de 15 cm de circonférence(C)), contre 17 % des Allemandes, 24 % des Espagnoles et 26 % des Britanniques. Les Françaises arrivent premières en Europe sur ce critère.
CE QU’EN PENSENT LES MEMBRES JOYCLUB
Au-delà des chiffres, les membres JOYclub ont exprimé des positions nuancées, souvent bien plus profondes qu’on ne l’imagine.
« Il y en a pour les hommes, alors pourquoi pas pour les femmes ? Nous avons tous deux des désirs ».
« Je vois les Real Dolls comme un objet à la croisée de plusieurs dimensions : intime, technologique, psychologique et sociale. Elles peuvent répondre à de vrais besoins : solitude, handicap, anxiété sociale, traumatismes, périodes de transition affective ».
« Si ça fait plaisir à certains, c’est cool. Pour ma part, je suis partante pour une expérience, mais je ne pense pas en faire quelque chose de régulier ».
« C’est peut-être un compromis pour un couple qui aime rêver de trio et qui aime les doubles pénétrations, par exemple ».
Ces témoignages pointent une réalité que le sondage confirme : la RealDoll n’est pas perçue comme une menace pour les relations humaines, mais comme un espace d’exploration, de liberté et parfois de réparation.
REALDOLLS MASCULINES : UN MARCHÉ QUI BOUSCULE LES CODES
Longtemps pensé quasi exclusivement pour les hommes hétérosexuels, le marché des poupées sexuelles réalistes s’ouvre désormais à d’autres désirs. Les RealDolls masculines restent moins médiatisées, moins diversifiées, mais elles répondent à un vrai manque. Comme le souligne un membre JOYclub : « Je pense que c’est peu commun de trouver ça dans le marché du sex-toy, qui est souvent orienté genre masculin et hétéro. Ça ouvre un nouvel éventail dans le plaisir ». JOYclub, plateforme bienveillante et sans jugement dédiée à la sexualité épanouie, a souhaité prendre part à ce débat avec les données qui manquaient : celles des femmes elles-mêmes.
« Ce sondage nous révèle quelque chose d’essentiel : le désir féminin existe, il est assumé, il est précis, et il n’attend plus la permission de s’exprimer. Que 56 % des Françaises puissent imaginer une relation sexuelle avec une RealDoll masculine, c’est bien plus qu’une statistique. C’est le signe que les femmes revendiquent le droit d’explorer leur sexualité à leurs propres conditions, sans partenaire à ménager, sans performance à assurer. Chez JOYclub, c’est exactement ce que nous défendons depuis le premier jour » affirme Eva JOY, Community Manager de JOYclub.fr.
POUR ALLER PLUS LOIN
JOYclub propose plusieurs ressources pour accompagner les couples et célibataires qui souhaitent en savoir plus sur les realdolls :
Articles du magazine JOYclub :
MÉTHODOLOGIE
Sondage réalisé par JOYclub auprès de membres français de la communauté JOYclub.fr en février 2026. Échantillon de 1 038 participants. Les questions portaient sur les représentations, les désirs et les perceptions liés aux RealDolls masculines. Les résultats présentés concernent les réponses des femmes interrogées. L’ordre des résultats ne reflète aucune hiérarchie de valeur de la part de JOYclub.
Pour plus d’informations, visitez www.joyclub.fr















