FOOTBALL : Coupe du Monde 2026 – Vitrine sportive ou démonstration de puissance mondiale ?
Annulations d’épreuves sportives liées aux tensions internationales, montée en puissance de nouveaux investisseurs, enjeux autour de la Coupe du Monde 2026… le sport mondial connaît aujourd’hui une transformation profonde.
À l’approche de la Coupe du Monde 2026 organisée aux États-Unis, une question se pose : les enjeux économique et géopolitique ont-ils pris le dessus sur l’événement sportif ?
Pour Christian Harbulot, Directeur de l’École de Guerre Économique, et Michaël Tapiro, Fondateur de la Sports Management School, le constat est sans appel : le sport est aujourd’hui un terrain d’affrontement économique et d’influence entre puissances, à une ampleur encore jamais atteinte.
À partir de leur livre blanc consacré à ces mutations, ils proposent une lecture particulièrement éclairante de l’actualité :
· Coupe du Monde 2026 : un retour stratégique des États-Unis dans la compétition mondiale de l’influence, avant les Jeux Olympiques de 2028. Comment cet événement s’inscrit dans une logique de puissance économique et de soft power ?
· Un sport mondial sous dépendance financière. Pourquoi les instances sportives sont de plus en plus liées à des capitaux étatiques ou souverains ?
· La fin du modèle économique historique du sport. Inflation des coûts, pression des diffuseurs, fragmentation des audiences, quels seront les impacts de ce nouveau modèle ?
· Le sport comme « thermomètre » des tensions internationales. Ce que les annulations, tensions et polémiques révèlent des équilibres géopolitiques
Dans ce contexte, Christian Harbulot, Directeur de l’École de Guerre Économique et Michaël Tapiro, Fondateur de la Sports Management School, proposent son décryptage des mutations en cours :
· Pourquoi les grandes compétitions deviennent des outils d’influence stratégique,
· Comment les États utilisent le sport pour peser dans la mondialisation,
· En quoi la Coupe du Monde 2026 marque un tournant dans le sport business,
· Ce que ces évolutions changent pour les acteurs économiques (sponsors, diffuseurs, investisseurs).
















