AUTOMOBILE : Damien JOANNES : « Une voie télépéage peut accueillir jusqu’à 1 000 véhicules par heure »
À l’approche des ponts de mai, une étude révèle que près d’un Français sur deux s’impatiente en moins de cinq minutes dans une file d’attente au péage.
Alors que les ponts de mai s’annoncent et avec eux les traditionnels chassés-croisés sur les autoroutes, une étude OpinionWay commandée par Ulys met en lumière un point de friction majeur pour les automobilistes français : l’attente au péage. Loin d’être un simple désagrément, cette pause forcée se transforme rapidement en source d’énervement pour une grande partie des conducteurs, pressés de profiter de leurs jours de congé. L’enquête révèle que cette impatience est quasi généralisée, mais aussi qu’un paradoxe subsiste entre l’irritation ressentie et l’adoption de solutions pour y remédier.
L’attente au péage, un irritant majeur pour les automobilistes
Le constat de l’étude est sans appel : la patience des Français aux barrières de péage est très limitée. Près de la moitié des personnes interrogées (50 %) jugent qu’une attente de cinq minutes est déjà excessive. Cette perception est encore plus aiguë chez les 35-49 ans, une tranche d’âge au cœur de la vie active et familiale, où 58 % perdent patience dans ce même laps de temps. À l’inverse, seuls 14 % des automobilistes déclarent rester totalement sereins, quel que soit le temps passé dans la file d’attente.
Des disparités géographiques notables apparaissent également. Les conducteurs normands se révèlent être les plus impatients de France : 20 % d’entre eux considèrent l’attente comme insupportable dès la première minute. À l’opposé, les habitants des Hauts-de-France font preuve de plus de flegme, avec seulement 5 % partageant ce sentiment d’exaspération précoce.
Des stratégies d’adaptation pour des trajets plus sereins
Face à cet irritant, les Français développent des stratégies pour rendre le voyage plus agréable et fluidifier leurs déplacements. Pour supporter l’attente, qu’elle soit courte ou longue, certains compagnons de route sont jugés indispensables. La radio arrive en tête des préférences pour 50 % des sondés, suivie de près par la gourde (43 %), signe de l’importance de rester hydraté. Les applications copilotes, telles que les GPS ou les avertisseurs de trafic, sont également plébiscitées par plus d’un tiers des conducteurs (36 %).
L’usage de ces technologies varie cependant selon les profils. Les jeunes de 18 à 35 ans sont les plus connectés, 45 % d’entre eux utilisant des applications d’aide à la conduite, contre 31 % pour les 50-64 ans. Les familles y ont aussi massivement recours (44 %). L’étude montre une nouvelle fois des écarts régionaux, avec près d’un conducteur sur deux en Occitanie (49 %) adepte de ces applications, alors qu’ils ne sont que 29 % en Bourgogne-Franche-Comté ou en Auvergne-Rhône-Alpes.
Le paradoxe français : une forte impatience mais un faible équipement
Malgré cette aversion marquée pour l’attente, l’étude révèle une contradiction surprenante : les solutions permettant de la réduire drastiquement restent encore sous-utilisées. En effet, seul un Français sur trois (35 %) est aujourd’hui équipé d’un badge de télépéage, pourtant reconnu pour ses bénéfices en matière de gain de temps et de fluidité du trafic. Ce décalage illustre un fossé entre les attentes des automobilistes et leur équipement réel.
« Alors qu’une voie de péage acceptant les espèces permet le passage d’environ 100 véhicules par heure, une voie dédiée au Pass Télépéage peut en accueillir jusqu’à 1 000, grâce à son passage à 30 km/h. Il s’agit donc d’une solution idéale pour fluidifier le trafic et limiter l’attente lors des périodes de forte affluence », explique Damien Joannes, Directeur Général d’Ulys. L’étude souligne par ailleurs que les conducteurs de véhicules électriques sont plus enclins à adopter le télépéage (45 %) que ceux roulant en véhicule thermique (28 %).
Des solutions pour une mobilité plus fluide
Dans ce contexte, des acteurs comme Ulys, leader du télépéage en France avec plus de 7 millions d’utilisateurs, œuvrent à simplifier la mobilité. L’entreprise propose des solutions comme son application qui permet de planifier un trajet, de trouver les stations-service les moins chères ou de localiser les bornes de recharge. Pour les électromobilistes, le Pass Ulys Electric simplifie le paiement sur la quasi-totalité des bornes en France et en Espagne. Ces outils s’inscrivent dans une transformation plus large des usages, visant à rendre les trajets plus rapides, plus économiques et surtout, plus sereins.
Pour plus d’informations sur les services proposés, consultez le site www.ulys.com.

















