FOOTBALL : Les joueurs français s’intègrent parfaitement à la vision de la Pro League saoudienne
Depuis que la Pro League saoudienne (SPL) a commencé à piller les principales ligues européennes à la recherche de nouvelles recrues, une proportion significative de ses recrues sont des joueurs français.
Ces transferts ont entraîné une augmentation des paris sur les matchs SPL parmi les parieurs en France. Ils ont toujours été désireux de suivre le destin de leurs compatriotes.
Comme on peut le voir sur la plateforme de comparaison de sites de paris www.arabswin.com/fr/, de nombreux sites de paris réputés offrent une couverture étendue de la SPL.
Des stars françaises comme Karim Benzema ont attiré beaucoup d’attention sur les marchés axés sur les joueurs grâce à ses exploits de buteur avec Al-Ittihad.
Theo Hernandez est un autre Français qui a sauté dans la vague de la SPL, et il n’a pas perdu de temps pour devenir un élément clé de l’équipe Al-Hilal de Simeone Inzaghi.
Son choix indiquait clairement que la SPL cherchait désormais à attirer des joueurs en pleine forme plutôt que ceux qui cherchaient à un gros gain avant de mettre fin à leur carrière.
La ligne de production unique du football français
Le football français a traditionnellement produit certains des joueurs les plus doués techniquement au monde, la Ligue 1 servant de tremplin clé pour les jeunes talents.
L’élite française s’est forgée une solide réputation pour former des joueurs qui brilleront dans les plus grandes compétitions européennes.
Par exemple, 28 joueurs français jouaient en Premier League lors de la saison 2022/23. C’est plus que toute autre région internationale, faisant de la France la deuxième nationalité non anglaise la plus courante en Premier League à l’époque.
La Ligue 1 est également l’un des plus grands exportateurs de talents en Europe. Entre 2019 et 2022, plus de la moitié des transferts de l’élite française concernaient des transferts à l’étranger, beaucoup d’entre eux étant des joueurs âgés de 23 ans ou moins. Cela témoigne de la qualité du talent et du calibre des joueurs qui sont produits et développés chaque année en France.
Les joueurs français ont également eu une grande influence sur les plus grandes scènes du football de club. Ils ont été au cœur du parcours du Paris Saint-Germain jusqu’à la finale de la Ligue des champions en 2020 et de la surprenante demi-finale de Monaco en 2016/17.
Il n’est pas surprenant que les joueurs français soient aussi recherchés, surtout en SPL, qui souhaite prouver qu’elle peut attirer les joueurs les plus talentueux du monde.
Les jeunes joueurs français doivent-ils considérer la SPL comme une voie de carrière viable ?
Les clubs de la SPL veulent construire des effectifs capables de rivaliser au plus haut niveau et de renforcer la crédibilité de la ligue, et les joueurs français s’intègrent parfaitement dans ce projet.
Cependant, ce compromis de carrière suffit à permettre aux jeunes joueurs français de considérer les clubs de bas niveau de Ligue 1 ou ceux du sommet de la Ligue 2 plutôt que de partir au Moyen-Orient.
Le parcours est généralement dégagé pour les jeunes joueurs français. Lorsqu’ils se produisent, les meilleurs clubs du championnat viennent généralement appeler, ce qui leur donne l’occasion de montrer leur talent au plus haut niveau et en Ligue des champions.
Mais cela ne fonctionne pas toujours ainsi. Tous ne peuvent pas franchir les hauts niveaux. Quand cela arrive, le SPL devient une voie d’évasion pour certains joueurs.
À moins qu’ils ne rejoignent l’une des équipes soutenues par le Fonds d’investissement public (PIF), qui dépense facilement, l’augmentation de salaire ne sera peut-être pas stupéfiante, mais elle vaudra tout de même plus que ce qu’ils emportent en France.
Cependant, l’une des plus grandes préoccupations concernant le déménagement en Arabie Saoudite est la valeur marchande. Même les plus grands acteurs qui ont abandonné l’Europe pour les richesses de l’autre côté du désert ont subi une chute massive de leur valeur de transfert.
Un jeune joueur français effectuant le même transfert pourrait rencontrer des problèmes similaires, les clubs européens étant réticents à payer des honoraires raisonnables pour des joueurs venant de la SPL.
Les clubs SPL sont-ils une option viable pour le réseautage multi-clubs ?
La SPL est souvent évoquée comme un pôle potentiel au sein d’un réseau multi-clubs plus large, surtout compte tenu de l’ampleur des investissements qui l’entourent.
En théorie, la SPL devrait être bien placée pour soutenir le partage des talents, l’alignement commercial et le développement à long terme des joueurs à travers plusieurs clubs.
Cependant, le modèle est peu convaincant, surtout quand on considère la relation entre Newcastle United et leurs clubs saoudiens soutenus par les fonds d’investissement public (PIF).
Depuis la prise de contrôle de Newcastle par la PIF, de nombreuses sémiculations ont circulé sur la manière dont ils pourraient collaborer avec les clubs saoudiens. Mais les bénéfices ont été limités.
Si Newcastle peut utiliser les clubs saoudiens comme dépotoir pour les joueurs qui ne correspondent plus à leurs plans à long terme, ce n’est guère la base d’un écosystème multi-clubs sain.
Libérer des joueurs en surplus est transactionnel, pas développemental, et fait peu pour renforcer l’effectif de Newcastle ou soutenir leurs objectifs sportifs à long terme.
Newcastle ne peut pas de manière réaliste envoyer de jeunes joueurs ou marginals en SPL pour se développer à un niveau compétitif comparé aux grandes ligues européennes.
Pour qu’un réseau multi-clubs fonctionne, le déplacement des joueurs devrait au moins apporter de la valeur des deux côtés, ce qui n’arrive pas avec les clubs SPL dans la course.














