CYCLISME : GAYA prend le contre-pied d’un marché en recul, le pari gagnant d’une offre fondée sur les usages
Alors que le marché du vélo a marqué un net ralentissement en 2023 (-14 % en volume, -5,5 % en valeur), GAYA affiche une croissance de +18 %, portée par un positionnement clair : proposer des vélos cargo conçus pour répondre aux besoins concrets des familles urbaines.
Le marché du cycle évolue, et malgré le repli conjoncturel, la tendance de fond reste solide : depuis 2019, le chiffre d’affaires du secteur a progressé de +42 %, et le segment du vélo cargo poursuit sa croissance (+5 % en 2024) – preuve d’un changement durable dans les mobilités du quotidien.
C’est en partant de ce constat que GAYA a conçu une nouvelle génération de son modèle phare, L’Incroyable : un vélo pensé pour faciliter l’adoption du vélo au quotidien par les familles. Pratique, sécurisé, confortable et véritablement adapté à la réalité de la vie urbaine, il accompagne tous les moments de la journée.
La nouvelle gamme L’Incroyable, conçue pour la vraie vie :
- Modularité : transport de 1 à 3 enfants, trajets école, courses, loisirs – un seul vélo pour tous les usages.
- Sécurité active : clignotants, feu stop, klaxon puissant et éclairage renforcé – intégrés de série, bien avant qu’ils deviennent obligatoires.
- Confort : posture ajustable, suspensions avant/arrière, accessoires pensés pour toute la famille.
- Fiabilité & sérénité : géo-sécurisation, pièces standards, entretien simplifié, SAV local réactif.
« Nous répondons aux besoins concrets des familles urbaines qui cherchent une vraie alternative à la voiture. Ce n’est pas un vélo de loisir, c’est un outil de transformation du quotidien », explique Amélie Guicheney, fondatrice de GAYA.
Alors que les collectivités renforcent leur soutien à la pratique du vélo (aides à l’achat, infrastructures sécurisées, stationnements adaptés), le potentiel reste immense. GAYA entend y contribuer activement, en créant des vélos durables, inclusifs et véritablement pensés pour les usages de demain.















