VOILE : Groupe APICIL – Un solitaire bien entouré
Le 29 octobre prochain, Damien Seguin – premier skipper handisport à avoir bouclé le dernier Vendée Globe (7e) – s’élancera aux côtés de Laurent Bourguès sur la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre à bord de son IMOCA Groupe APICIL désormais équipé de grands foils.
Ensemble, sur cette traversée de l’atlantique en double, ils continueront de porter haut et fort le message d’inclusion que défend le Groupe APICIL depuis de nombreuses années tout en essayant de le faire rimer avec performance.
Acteur majeur de l’économie sociale, solidaire et circulaire, le Groupe ATF est spécialisé dans la gestion du cycle de vie des matériels informatiques et de téléphonie mobile professionnels depuis 27 ans. Modèle économique alliant croissance, responsabilité sociale et environnementale. Le Groupe ATF favorise l’employabilité, la professionnalisation et l’inclusion sociale des travailleurs en situation de handicap. 182 femmes et hommes constituent la richesse et la force du Groupe ATF, dont 68 en situation de handicap.
Un bateau, une nouvelle naissance
Un solitaire bien entouré
Pour remettre au goût du jour ce bateau, Damien a bien évidemment pu compter sur sa garde rapprochée habituelle qui est à ses côtés depuis ses débuts en IMOCA en 2018 mais avec ce chantier, l’équipe s’est inévitablement agrandie.
Au total, ce sont près d’une quinzaine de personnes (prestataires confondus, membres du Team et de CDK Technologies qui ont œuvré). Le solitaire est devenu un marin bien entouré mais aussi un véritable manager : « Nous sommes passés d’un premier projet Vendée Globe à un deuxième que nous voulions plus sportif, plus performant. Et pour ça, il a fallu que ceux qui étaient présents à mes côtés depuis 2018, le comprennent. Ce qui a été le cas puisque tous sont restés. C’est quand même un bon indicateur. Et puis, il a fallu renforcer l’équipe car nous avions de nouvelles ambitions. On parle de performance. Et il est vrai que du coup côté performance, cela s’est aussi traduit sur un plan entrepreneurial. Il fallait faire comprendre le nouveau projet et ses enjeux aux derniers arrivés dans l’équipe. Tous ont très bien compris et je pense qu’aujourd’hui, nous avons une équipe qui fait plus envie que pitié. C’est une véritable erté car ce n’est jamais facile d’annoncer aux membres de son équipe, qui sont comme moi des passionnés de navigation, que pendant huit mois, ils ne vont pas naviguer. Si tu ne leur expliques pas pourquoi, cela peut être très frustrant. Ils ont été au taquet et ils ont bossé comme des dingues parce qu’ils savaient que derrière le bateau serait bien, qu’ils pourraient en être ers et qu’ils navigueraient tous dessus. Il n’y a personne qui ne naviguera pas sur le bateau. C’est essentiel pour moi dans la cohésion d’équipe. » explique le skipper de Groupe APICIL.
















