SANTE : Palmarès du bien-être 2026 – Le grand match des départements sportifs et sains
Les Hautes-Alpes conservent leur titre de champion de France du bien-être, selon l’étude annuelle de ZAVA qui sacre les territoires montagnards.
Le verdict est tombé, et il sonne comme un coup de tonnerre dans un pays où la sédentarité gagne du terrain. Alors que près d’un Français sur trois passe plus de sept heures par jour assis, selon Santé publique France, le terrain de jeu pour une vie saine et active n’est pas le même pour tous. Dans cette compétition nationale pour le bien-être, le service de téléconsultation médicale ZAVA a sifflé le coup d’envoi de son classement annuel, analysant les 96 départements métropolitains à travers 11 indicateurs de performance, de l’accès aux soins aux infrastructures sportives. Et le résultat est sans appel : la montagne et le Sud écrasent la concurrence.
Hautes-Alpes : le champion indétrônable
Comme un athlète au sommet de son art, le département des Hautes-Alpes conserve sa couronne et s’impose, pour la deuxième année consécutive, comme le territoire le plus sain de France. Avec un score stratosphérique de 8,60 sur 10, il survole le classement. Sa force ? Une combinaison explosive d’atouts. D’un côté, un accès aux soins de premier ordre avec 526 médecins pour 100 000 habitants. De l’autre, et c’est là que le match se gagne, un terrain de jeu à ciel ouvert exceptionnel : 274 sentiers de randonnée et 45 pistes cyclables pour 100 000 âmes. Un véritable stade naturel qui invite au mouvement et à l’effort, loin de la grisaille des métropoles.
Un podium aux accents du Sud et des sommets
La domination des territoires de nature est totale. Les Alpes-de-Haute-Provence, solides dauphines, maintiennent leur deuxième place avec une note impressionnante de 8,51. Leurs points forts sont un véritable raz-de-marée : plus de 5 200 lieux de baignade et 1 169 espaces verts pour 100 000 habitants, de quoi transformer chaque week-end en une épreuve de triathlon.
La surprise vient des Hautes-Pyrénées, qui réalisent une remontée spectaculaire. Cinquièmes en 2025, elles arrachent la médaille de bronze cette année avec un score de 8,22. Une performance portée par une densité d’espaces verts phénoménale (3 128 pour 100 000 habitants) et un réseau de sentiers de randonnée qui ferait pâlir d’envie les plus grands trailers. Les Pyrénées-Atlantiques (4ème) et le Vaucluse (5ème) complètent un top 5 qui sent bon l’air pur et l’effort physique.
Paris et la Seine-Saint-Denis, la dure réalité urbaine
Loin de ce peloton de tête, le bitume des grandes villes pèse lourd dans les classements. Paris incarne ce paradoxe : un effectif médical pléthorique (932 médecins pour 100 000 habitants, un record national), mais des conditions de vie qui plombent sa performance. Pollution élevée (indice de 8,43), quasi-absence de lieux de baignade et de sentiers… la capitale s’effondre de 17 places et échoue à une décevante 74ème position.
La situation est encore plus critique en Seine-Saint-Denis, qui hérite de la dernière place du classement (96ème). Avec une note de 4,14, soit plus de deux fois inférieure à celle du champion, le département souffre sur tous les tableaux : très peu de commerces sains, un faible nombre de salles de sport et un indice de pollution parmi les plus élevés. Un score qui met en lumière la fracture territoriale en matière de cadre de vie et d’accès à un environnement propice à la santé.
ZAVA, arbitre de la forme nationale
Pour établir ce palmarès, l’étude menée par ZAVA (https://www.zavamed.com/fr/perte-de-poids.html) s’est appuyée sur une méthodologie enrichie pour 2026, combinant des données sur la santé (hôpitaux, médecins, diététiciens), le bien-être (espaces verts, lieux de baignade, pollution) et l’activité physique (pistes cyclables, salles de sport, sentiers de randonnée). Cette analyse offre une photographie saisissante des forces et faiblesses de nos territoires dans la grande course à une vie plus saine.
via PA Sport.















