OMNISPORTS : La Parisienne by nākd – 3 jours d’animations pour faire vibrer Paris au rythme du sport féminin
Ce 13 septembre, 20 000 femmes se retrouveront à Paris pour une nouvelle édition de La Parisienne by nākd.
Derrière les dossards, les kilomètres et le défi sportif, chacune vient avec son histoire, ses motivations et parfois un parcours de vie qui fait de cet événement bien plus qu’une simple course.
DELIA SANTIBANEZ : ELLE CACHAIT SA PROTHÈSE. AUJOURD’HUI, ELLE COURT LA PARISIENNE BY NAKD.
Après avoir perdu sa jambe droite dans un accident de voiture au Mexique, dans lequel l’une de ses cousines a également été amputée, Délia a longtemps vécu son handicap avec douleur et l’a même caché. Grâce au soutien de ses proches, elle a progressivement retrouvé son autonomie, poursuivi ses études et construit sa vie professionnelle et familiale en France. La naissance de sa fille a marqué un véritable tournant. Ne voulant pas qu’elle grandisse avec l’idée que le handicap devait être dissimulé, elle a commencé à accepter pleinement sa différence. Elle s’est alors exposée davantage, notamment sur les réseaux sociaux, et a participé à des shootings autour du mouvement body positive, une expérience qui l’a aidée à changer son regard sur son corps et sur elle-même. Mais son plus grand défi restait à relever : courir.
Après avoir commencé par la marche, la rééducation et le Pilates, elle s’est entraînée pour adapter son moignon à la course et a rejoint un Club d’Athlétisme. Après trois participations à La Parisienne by nākd., elle s’apprête cette année à prendre le départ… en courant le 7km. Une étape hautement symbolique pour elle : passer de la femme qui cherchait autrefois à cacher sa prothèse à une femme qui assume pleinement son corps, sa différence et ses capacités. Pour elle, courir La Parisienne by nākd. by nākd. est bien plus qu’une course : c’est la preuve du chemin parcouru, de ses peurs dépassées et de son acceptation de soi. Elle espère désormais poursuivre vers d’autres compétitions et inspirer, à son tour, d’autres personnes en situation de handicap.
LOGANNE LECHÂBLE : ELLE COURAIT POUR OUBLIER. ELLE COURT AUJOURD’HUI POUR SE DEPASSER.
Au départ, Loganne n’a pas commencé à courir pour devenir une coureuse ou pour faire des performances. Elle a commencé dans une période difficile de sa vie, après un traumatisme qui l’avait profondément marquée. Elle avait besoin de vider sa tête, de faire sortir ses émotions et de transformer ce qui la faisait souffrir en quelque chose qui la faisait avancer. Puis, sans vraiment s’en rendre compte, la course est devenue bien plus qu’une échappatoire. Elle lui a appris à supporter l’inconfort, à être patiente, à se fixer des objectifs et surtout à découvrir qu’elle était capable de choses qu’elle pensait impossibles.
Elle a commencé par des 10 km, puis des semi-marathons, avant de courir son premier marathon à Milan en avril 2026, qu’elle a terminé en 4h47. Aujourd’hui, elle ne court plus seulement pour aller mieux : elle court pour progresser, se dépasser et voir jusqu’où elle peut aller. C’est aussi ce qui donne un sens particulier à sa participation au 10km de La Parisienne by nākd.. Cette course représente une nouvelle étape dans son parcours, mais aussi l’envie de partager son énergie et son histoire avec d’autres femmes. La course n’a pas effacé ce qu’elle a vécu. Elle lui a appris à avancer avec. Et si son histoire peut montrer qu’une période difficile peut aussi devenir le point de départ de quelque chose de positif, Loganne serait heureuse de la partager. Au début, elle courait pour s’échapper. Aujourd’hui, elle court pour construire la vie qu’elle veut.
FEIZA AFIF : DU DEUIL AU DEPASSEMENT DE SOI
Le 24 février 2025, Feiza perd son père, l’homme dont elle était la première fille et auprès duquel elle avait tout appris. Aînée de quatre sœurs, elle met alors son propre chagrin de côté pour prendre en charge les démarches, soutenir sa famille… Mais lorsque les formalités prennent fin, en avril, le deuil la rattrape brutalement. Sans vraiment savoir pourquoi, elle ressent alors un besoin irrépressible de courir. Elle chausse une vieille paire de baskets et part, elle qui pourtant n’aimait pas courir. D’abord 500 mètres. Puis 1 kilomètre. Petit à petit, la course devient une bouée de sauvetage. Elle s’inscrit à La Parisienne by nākd., sa première course, sur le thème des « héroïnes ». Elle y voit une nouvelle version d’elle-même : une femme capable de se relever et de devenir, selon ses propres mots, « la sauveuse de sa vie ».
Elle franchit finalement la ligne d’arrivée après 7 kilomètres sans s’arrêter, avec une immense fierté. Aujourd’hui, elle s’est lancé un nouveau défi : courir un 10 km, malgré les doutes. Au fil de cette aventure, elle découvre également des clubs, rencontre de nouvelles personnes et réalise qu’elle est capable de bien plus qu’elle ne l’imaginait. À travers son histoire, elle veut transmettre un message à celles et ceux qui traversent un deuil : même après la perte d’un être aimé, il est possible de retrouver un souffle, de se reconstruire et de découvrir en soi des forces insoupçonnées et la course l’a clairement aidée.
AURORE CIESLIK : ELLE REPREND LE CONTRÔLE DE SON CORPS GRÂCE A LA COURSE
Après un post-partum compliqué, Aurore a repris le sport il y a moins de deux ans pour reprendre peu à peu le contrôle de son corps. Atteinte d’un handicap moteur qui touche le complexe étendu (clavicule, muscles) de son épaule droite qui la déséquilibre, elle apprend aujourd’hui à vivre avec ses douleurs et à en parler sans honte ni larmes. Après avoir relevé le défi des 7 km l’an dernier, elle se lance cette année un nouveau challenge : courir les 10 km de La Parisienne by nākd.. Deux entraînements par semaine, de la détermination et surtout l’envie de se dépasser. Pour Aurore, chaque défi est une étape vers une meilleure acceptation de son corps. Et l’ambiance de La Parisienne by nākd. lui donne une énergie supplémentaire pour avancer.
MARIE-CLAIRE ET VALENTINE : DE MERE EN FILLE, LA PASSION DE COURIR
En 2013, à 44 ans, Marie-Claire découvre La Parisienne by nākd. grâce à son entreprise et relève le défi des 7 km avec sa fille Valentine. Après seulement quelques entraînements, elle tombe sous le charme de l’événement. Elle recommence les années suivantes et, peu à peu, la course à pied s’installe dans son quotidien. Treize ans plus tard, à 57 ans, elle réalise un défi qu’elle n’aurait jamais imaginé : courir son premier marathon. Depuis 2017, La Parisienne by nākd. est aussi une histoire de complicité avec sa fille. Ensemble, elles participent chaque année au Challenge Mère-Famille, jusqu’à remporter le 7 km en 2025. Une aventure sportive qui les pousse à progresser, toujours côte à côte.

















