SKI : Coupe d’Europe, un challenge et des objectifs
Orcières Merlette 1850 est très heureuse d’accueillir la Coupe d’Europe Dames du 12 au 16 janvier.
A l’occasion de la première journée d’entrainement des Dames sur sa piste Camile Ricou, la station a fait le point ce matin avec Monsieur le Maire Patrick Ricou, l’organisateur Jean-Louis Milelli et leurs différents partenaires : La Région Sud Provence Alpes côte d’azur et le Département des Hautes – Alpes, sur les enjeux du sport au féminin pour le haut-niveau et du ski spécifiquement.
Coupe d’Europe, un challenge et des objectifs
Enfin Jean-Louis Milelli, organisateur de la Coupe d’Europe, mais également Président du Club des Sports d’Orcières est revenu sur la satisfaction et la joie d’accueillir une Coupe d’Europe. Une telle compétition, a-t-il, souligné, apporte un immense rayonnement au savoir-faire d’Orcières et plus largement Champsaurin et haut-alpin. « Cette piste Camile Ricou est taillée pour la vitesse, elle est extra, nous sommes très heureux d’accueillir les dames de 23 nations, dont certains grands noms de la Coupe du Monde qui nous font l’honneur de skier sur ces courses. » explique Jean-Louis Milelli. Les 40 à 50 cm de neige fraîche auraient pu venir entamer la bonne humeur, mais c’est avec dextérité que les équipes du Domaine skiable d’Orcières Labellemontagne ont réussi à évacuer cette neige si belle pour le ski des vacanciers mais handicapante pour des coureuses de descente ! Un savoir-faire qui, l’espère l’organisateur, sera apprécié de la FIS et qui permettra à l’avenir, à la station d’envisager, qui sait, des compétitions en Coupe du Monde. Mais un tel challenge demande aussi des aménagements, notamment en station, en renforçant le nombre d’hébergements, de nouveaux objectifs en perspective !
Autre point évoqué, le Covid, qui oblige à respecter de façon drastique le protocole imposé par la FIS qui à ce jour demande à ce que les athlètes soient dans une bulle sanitaire c’est-à-dire que le logement se fait à une ou deux selon les m² des espaces, et que les athlètes doivent présenter soit un pass vaccinal, soit un test PCR négatif soit un test anti-génique négatif. Tout cela est évidemment scrupuleusement respecté. « En plein milieu de leur saison d’hiver, nous ne pouvons pas nous permettre de faux-pas qui entacherait la poursuite de la saison des athlètes. » explique Jean-Louis Milelli.

















