CYCLISME : 3 entreprises françaises, 3 succès story sur le secteur du cycle
Bien connue des aficionados de la « Petite Reine » et de la « Grande Boucle », la marque dijonnaise LAPIERRE fête cette année les 75 ans de sa création, en affichant des résultats à faire pâlir de nombreux secteurs de l’industrie.
Thierry Cornec annonce une croissance avoisinant les 20% en 2020, tout en poursuivant une stratégie de développement sur le territoire avec plus de 12 embauches prévues et l’ouverture de 3 « Experience Centers » (nouveaux magasins dernière génération pour choisir son vélo avec conseils personnalisés) au cours de l’année.
Une véritable réussite « made in France » qui profite pleinement du boom de la mobilité douce et d’une demande sans cesse plus importante d’éthique,sans compromis sur la performance. Aujourd’hui, LAPIERRE accompagne aussi bien les citadins que les champions de l’équipe cycliste Groupama-FDJ !
LOOK, autre marque bourguignonne de cycles et de pédales basée à Nevers (58) et son PDG Fédérico Musi fêtent cette année les 70 ans de la création ce fleuron tricolore.
LOOK, seule marque de cycles au monde à être fabricant et assembleur, est fière de revendiquer son ADN résolument orienté vers l’artisanat, la performance et le « french spirit » et d’exporter ce savoir-faire unique vers de nouveaux marchés comme les USA ou l’Asie.
En quelques chiffres :
– 70 % DU CHIFFRE D’AFFAIRE GLOBAL EST MADE IN FRANCE ET ORIGINE FRANCE EN 2021
– 700 000 PEDALES VENDUES (JUILLET 2020-JUILLET 2021)
– LA CAPACITÉ DE PRODUCTION A DOUBLÉ DEPUIS 2018
– 10 000 VICTOIRES SUR LE CIRCUIT PRO TEAM GRÂCE AUX PEDALES DEPUIS 1984
Jean-Christophe Rattel crée, à Roubaix (59), la marque d’équipements cyclistes EKOÏ et fêtera en décembre prochain les 20 ans de ce lancement.
EKOÏ développe en 2008 sa plateforme numérique et assure ses premières ventes directes en direct vers la France et la Belgique.
En 2010, la marque s’installe dans le Var (83) et fait le choix stratégique de stopper sa distribution physique traditionnelle et opte pour le 100% numérique. Cette décision permet à EKOÏ de se démarquer de la concurrence et de proposer des produits au rapport qualité prix plébiscité par ses clients.
En 2014, la marque passe à l’export et vend ses produits partout en Europe avant de s’attaquer cette même année au marché américain, avec la volonté de devenir une marque internationale.
En août 2020, EKOÏ se dote de nouveaux locaux dans la zone industrielle du Capitou de Fréjus (83), un investissement de 3 millions d’euros.
Sur les 5 dernières années, EKOÏ a déposé pas moins de 35 brevets sur des produits de pointe, uniques au monde.
La marque a réussi à s’imposer comme une référence dans l’univers du cyclisme, aujourd’hui N°1 du textile cycliste en France.

















