AVIRON : Le président de la FFAviron Jean-Jacques Mulot annonce sa démission
Nogent-sur-Marne, le 5 AOÛT 2020 – Après avoir confirmé qu’il ne souhaitait pas se représenter à l’issue de l’olympiade en cours, Jean-Jacques Mulot a demandé le 3 août au comité directeur de la FFAviron le report de quelques mois de la date de l’assemblée générale élective fixée le 5 décembre 2020, date définie au mois de novembre 2019, soit bien avant la pandémie que nous connaissons aujourd’hui.
L’objectif de cette demande, en conformité avec les orientations définies par le CNOSF et le ministère des Sports, était de permettre à l’ensemble des acteurs de la fédération (ligues, comités départementaux, clubs et fédération) de se consacrer pleinement pendant quelques mois à la gestion de la reprise de l’ensemble des activités dans les meilleures conditions possibles, et notamment dans la sérénité qu’une campagne électorale ne manquerait pas de perturber (organisation des assemblées générales des comités départementaux, des ligues …).
À noter que jusqu’à la dernière olympiade, l’assemblée générale élective de la FFAviron se tenait au mois de mars de l’année qui suivait les Jeux, sans que cela ne pose de problème, et que, pour cette année, un décret promulgué récemment par l’État précise que les assemblées électives des fédérations peuvent être reportées jusqu’au 30 avril 2021 « afin de faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19 ».
Les deux candidats déclarés à ce jour pour la présidence avaient en mars / avril dernier validé le principe du report des élections ; l’un d’entre eux a changé d’avis depuis et a souhaité maintenir la date du 5 décembre, sans même expliquer la raison de ce changement de position lors de cette réunion du 3 août.
À l’issue de la présentation de Jean-Jacques Mulot et des échanges avec les membres du comité, la majorité du comité directeur a considéré que la gestion des conséquences de la crise sanitaire ne justifiait pas le report de quelques mois de la date de l’assemblée générale élective, contrairement aux décisions prises par de nombreuses fédérations olympiques.
Fort de sa conviction que le caractère exceptionnel de la situation actuelle nécessite la mobilisation de tous, Jean-Jacques Mulot a considéré ne plus avoir la confiance du comité directeur pour accompagner la fédération dans cette période dont personne aujourd’hui n’est encore en capacité de mesurer les impacts à court et long terme.
Jean-Jacques Mulot a donc indiqué, comme il l’avait préalablement précisé en cas de refus de la part du comité directeur, qu’il allait présenter sa démission de sa fonction de président qu’il occupait depuis 17 ans.

















