HANDBALL : L’équipe de France U20 en haute montagne
Après les U21 garçons qui ont achevé leur Mondial, c’est au tour des U20 féminines d’entrer en scène. Elles vont débuter l’EHF EURO U19 avec du très lourd, en défiant tour à tour la Hongrie (jeudi 6 juillet, 10h45) puis la Norvège (vendredi 7, 14h15).
Passée la désillusion du Mondial 2022, Éric Baradat est reparti avec une nouvelle génération à la rentrée de septembre. Dans le sillage des sœurs Borg, de la capitaine Nina Dury et des autres dijonnaises Nina Perret et Lilou Pintat, les 2004 et 2005 désormais au sommet de la pyramide sont attendues pour confirmation, après leur belle 5e place au championnat du monde U18 dans la catégorie inférieure. C’est tout le défi du responsable de la filière et de ses protégées dans les deux ans à venir. Il aurait certainement préféré un baptême du feu plus doux. Mais le coach n’est pas du genre à se plaindre des tirages au sort, plutôt à faire avec et préparer son collectif à toutes les circonstances.
Car celui de l’EHF EURO U19 de ce début de l’été n’a pas été tendre avec nos Tricolores, qui ont pris leur quartier mardi en fin de journée à Mioveni, au nord-ouest de la capitale, à mi-distance environ entre Bucarest et Brasov. C’est là qu’elles vont disputer en cette fin de semaine leur tour préliminaire continental. En espérant rejoindre le tour principal et le Danemark en tout début de semaine prochaine. Mais avant de retrouver leur bourreau de l’an dernier et futur finaliste du Mondial U18, la nouvelle vague tricolore va rentrer aussitôt dans le vif du sujet. Elle a hérité en effet d’une entrée en matière particulièrement indigeste : d’abord la Hongrie, championne d’Europe en titre toute catégorie ; ensuite la Norvège, championne du monde avec sa génération précédente. Autrement dit, dans ce groupe C qui compte également la Serbie, la France saura très vite à quoi s’en tenir. Et notamment si elle peut viser cette fois le dernier carré.
11e place mondiale pour les U21 masculins
Une tâche ardue mais pas impossible pour un ensemble homogène, qui s’avance plein d’ambition en Roumanie. Comme auparavant les U21M de Yohann Delattre, tout juste de retour d’Allemagne, qui ont bouclé leur cursus à la 11e mondiale, loin des standards bleus, mais à quelques détails près dans la seconde zone de la hiérarchie. Privée d’échéance estivale, la relève (les U19M) aura donc la lourde tâche de remettre le bleu au goût du jour.
Les U17 masculins aussi en piste
Une relève plus lointaine qui se prépare en ce moment entre les mains de Guillaume Joli. Et le champion de sélectionneur a concocté un joli programme à ses jeunes garçons en ce début du mois de juillet. Ils viennent de gagner un tournoi en Slovaquie, fin de semaine dernière, au détriment tour à tour de l’Espagne (30-23), la Slovaquie (33-27) et l’Autriche (37-31). Dans la foulée, les U17M ont rallié Göteborg et la Suède pour l’European Championship, sorte de mini-championnat d’Europe de la catégorie. Sur une dynamique favorable, ils ont déjà dominé en préliminaire la Roumanie (25-18), le Brésil (26-20), la Croatie (22-20) et la République Tchèque (23-16), puis l’Islande (26-20) au tour principal, en attendant l’Israël et une place dans le dernier carré. À suivre en cette fin de semaine, comme le lancement de la préparation des U18F, via le tournoi de France à Toulouse, avant d’enchaîner FOJE et EHF Euro U17.
Nous n’avons pas fini de parler de nos jeunes cet été !

















