HANDBALL : EDF AM Beach Handball – Les Bleus à l’assaut de leur premier Mondial
Pour la première fois de son histoire, l’équipe de France masculine de Beach Handball va participer au Mondial IHF à Zagreb (23-28 juin).
Les Bleus de Paul Mourioux affronteront lors du tour préliminaire, l’Australie (mercredi 23, 13h) et l’Oman (21h), avant d’affronter le lendemain, le pays hôte, la Croatie (13h). Les matchs de l’équipe de France sont à suivre en exclusivité sur HandballTV.
L’été dernier, les Bleus ont obtenu leur meilleur résultat en terminant à la cinquième place de l’EHF Euro 2025. Une cinquième place synonyme d’accession au championnat du monde, une première dans l’histoire du Beach Handball tricolore. Pour cette première, les protégés de Paul Mourioux et de Patrick Teyssier se sont préparés tout au long de la saison jusqu’à remporter, le week-end dernier, l’étape EBT de Lacanau. Une première place de bonne augure pour cette échéance internationale.
Pour cette première compétition mondiale, les Bleus affronteront tour à tour, l’Australie, l’Oman et, le pays hôte, double champion du monde en titre, la Croatie. Une poule relevée et des inconnues pour Alexis Gilmé et ses coéquipiers qui n’ont jamais affronté deux de ces équipes (Australie et Oman). Ils devront remporter deux de leurs trois rencontres pour espérer se qualifier au tour principal.
Paul Mourioux, entraîneur : « Quelque part, nous sommes en mission à Zagreb, puisque nous avons non seulement l’intention d’envisager les quarts de finale pour nous mesurer aux meilleures nations mondiales, mais également de continuer à construire notre projet de manière collective avec un jeu peut-être un peu atypique, mais qui doit nous permettre de rivaliser. Le groupe est remanié, mais il a la qualité pour réussir un excellent Championnat du monde ».
Alexis Gilmé, capitaine : « Après des années de combat pour figurer auprès des meilleurs, nous avons accueilli cette qualification historique avec beaucoup de soulagement. Le groupe est rajeuni, il a parfaitement conscience des enjeux, et une farouche envie de se mesurer à la concurrence. Nous sommes tous conscients que nous ne sommes pas à Zagreb pour nous effacer, mais au contraire pour donner le meilleur de nous-mêmes, et confirmer l’ensemble de nos progrès ».
















