VOILE : La Solitaire du Figaro Paprec – Départ de la 2ème étape pour les marins de la Filière d’excellence de Course au Large Région Bretagne-CMB
Ce dimanche 24 mai à 16h, les 36 concurrents de la Solitaire du Figaro Paprec s’élanceront de la baie de Vigo pour la 2e étape, en direction de Pornichet.
Après une première manche rapide et engagée, les marins de la Filière d’excellence de course au large Région Bretagne-CMB devraient cette fois composer avec un golfe de Gascogne particulièrement instable, marqué par des conditions estivales et de nombreuses zones de molle.
Paul Loiseau est 7e du classement général et 1er sur classement bizuth sur Région Bretagne-CMB Espoir à 1 heure et 29 minutes du leader Tom Dolan (Kingspan). Sur Région Bretagne-CMB Océane, Lola Billy pointe en 29e position à 3 heures et 58 minutes du leader.
Les mots des marins :
Paul Loiseau (Région Bretagne-CMB Espoir) :
« Il y a un peu de pression. J’ai passé ma matinée la tête dans les routages. Cette étape sera vraiment différente de la première : ça va être beaucoup moins tonique. On aura un peu d’air au départ, puis ça va vite mollir à la sortie de la baie de Vigo. Il va falloir avoir les nerfs solides tout au long de l’étape, parce que ça peut vraiment être la loterie. Il faudra rester calme et garder les yeux ouverts, car il va se passer plein de choses sur le plan d’eau.
La clé, ça va être de réussir à se faire confiance : on aura tous un vent différent. Peut-être que je vais tenter des options à l’opposé de la flotte, donc il y a un vrai enjeu de confiance. Je veux faire au moins aussi bien que sur l’étape précédente ! »
Lola Billy (Région Bretagne-CMB Océane) :
« Ce n’est pas une étape pour une Brestoise ! (rires) Les conditions s’annoncent vraiment compliquées, on change complètement de philosophie par rapport à l’étape précédente. Les phénomènes météo sont assez incertains. On a bien bossé avec le Pôle Finistère Course au Large pour identifier un maximum de paramètres. On sait aussi qu’il y aura des phases plus aléatoires où il faudra être opportuniste et faire avancer le bateau du mieux possible.
Ce ne sont pas forcément des conditions que j’apprécie, mais il faut travailler ça et être polyvalent sur la Solitaire du Figaro. J’ai donc exploré pas mal de pistes pour cette étape ».
















