INSTITUTIONNEL : Jeux de la Francophonie 2027 – Le compte à rebours est lancé, la ferveur monte
À 500 jours des Xes Jeux de la Francophonie d’Erevan 2027, la ferveur monte avec une nouvelle identité visuelle et un soutien accru aux athlètes.
Le cœur de la Francophonie bat déjà au rythme de sa prochaine grande fête. Alors que les souvenirs des exploits de Kinshasa 2023 sont encore vifs, tous les regards se tournent désormais vers Erevan, capitale arménienne qui accueillera la 10ème édition des Jeux du 23 juillet au 1er août 2027. L’effervescence est palpable : le mois de mars a marqué un tournant décisif dans les préparatifs, lançant officiellement le sprint final vers une célébration qui s’annonce mémorable.
Un vent nouveau souffle sur Erevan
Le signal a été donné le 27 mars dernier : à J-500 du coup d’envoi, le Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF) et le Comité national arménien ont levé le voile sur l’identité visuelle de l’événement. Un logo puissant, inspiré du symbole arménien de l’éternité et de l’énergie de la danse traditionnelle Kochari, incarne désormais la promesse de ces Jeux : l’unité, le respect et l’amitié. C’est plus qu’un emblème, c’est l’âme de la compétition qui prend forme.
Pour que la fête soit parfaite, les équipes du CIJF se sont rendues à Erevan du 23 au 28 mars pour une mission technique cruciale. Sur le terrain, experts et organisateurs ont inspecté les sites sportifs et culturels, validé les dispositifs opérationnels et synchronisé leurs efforts. Chaque détail compte pour transformer la capitale en un théâtre de rêves pour des milliers de jeunes athlètes et artistes venus des quatre coins de l’espace francophone.
Un tremplin vers les sommets
Les Jeux de la Francophonie ne sont pas une fin en soi, mais un formidable accélérateur de carrières. L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), via le CIJF, l’a bien compris en lançant un programme d’accompagnement personnalisé pour les concurrents des IXes Jeux de Kinshasa. L’objectif est clair : propulser ces talents vers le haut niveau international, leur donner les moyens de transformer une médaille en une carrière.
Et les résultats sont déjà là, éclatants. Les athlètes sénégalais Sally Sarr et Amath Faye, ainsi que le Camerounais Emmanuel Eseme, tous médaillés en 2023, continuent de briller sur la scène mondiale, comme en témoignent leurs récentes performances aux Championnats du monde d’athlétisme en salle. Ils sont la preuve vivante que les Jeux sont un tremplin, une rampe de lancement vers les sommets. Comme eux, la judokate mauricienne Tracy Durhone, médaillée d’or à Kinshasa, porte haut les couleurs de sa nation et incarne l’excellence issue de cette compétition unique.
Quand sport et culture s’unissent pour la paix
L’esprit des Jeux dépasse largement les stades et les pistes. Le 6 avril, à l’occasion de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, le CIJF a brandi la #WhiteCard de l’organisation Peace and Sport, réaffirmant son engagement pour un sport porteur de valeurs et de cohésion. Une philosophie incarnée par des parcours inspirants comme celui de Jessica Nkolo, volontaire à Kinshasa, dont l’expérience a fait naître une vocation pour œuvrer à la paix en Afrique centrale.
Cette fusion entre sport et culture sera plus forte que jamais à Erevan, avec l’entrée d’une nouvelle discipline : le théâtre. Un appel est d’ailleurs lancé aux artistes de tout l’espace francophone pour qu’ils viennent faire vibrer la scène arménienne. De l’écrivain Mohamed Mbougar Sarr, médaillé de bronze en littérature en 2017 et lauréat du Prix Goncourt en 2021, à la photographe Mélisa Madanamootoo, lauréate à Kinshasa, les Jeux continuent de révéler et de soutenir des talents exceptionnels. Le compte à rebours est lancé, la flamme de la passion francophone brûle déjà. Le rendez-vous est pris pour 2027.


















