SKI : Des espaces intimes plébiscités en soirée après-ski
Une étude menée par JOYclub révèle que 66 % des amateurs d’après-ski seraient favorables à la création de zones dédiées aux rencontres intimes.
Les vacances aux sports d’hiver ne se limitent pas aux descentes de pistes et aux fondues savoyardes. Selon une récente enquête dévoilée par JOYclub (https://www.joyclub.fr), une importante communauté sexpositive européenne, la température grimpe considérablement une fois les chaussures de ski retirées. L’étude, réalisée auprès de 2 300 membres de la plateforme, met en lumière les mœurs décomplexées des vacanciers en altitude.
Le constat est clair : pour beaucoup, l’après-ski est synonyme de rapprochements physiques.
Des rencontres sans lendemain
Les chiffres rapportés par l’enquête témoignent d’une certaine libération des corps en station. Près de la moitié des sondés (45,8 %) admettent avoir déjà embrassé ou eu des relations sexuelles lors d’une soirée après-ski. Ces moments d’intimité se partagent souvent dans l’anonymat, puisque 75,9 % de ces interactions impliquent un partenaire inconnu. L’ambiance festive semble propice aux aventures multiples, 13 % des participants déclarant avoir eu plusieurs partenaires au cours d’une même soirée.
Par ailleurs, l’éloignement du quotidien favorise les écarts de conduite : un répondant sur deux estime que l’infidélité est acceptable durant ce type de vacances.
Le pragmatisme avant le style
Si la séduction est au rendez-vous, la tenue vestimentaire ne semble pas être un obstacle. Pour 67,8 % des personnes interrogées, ce qui est porté sous la combinaison de ski n’a aucune importance, le côté fonctionnel et chaud des vêtements techniques ne freinant pas les ardeurs. Une minorité (13 %) anticipe tout de même d’éventuelles rencontres en portant des sous-vêtements plus suggestifs dès le matin.
Concernant les lieux de passage à l’acte, l’imagination des skieurs déborde du cadre classique de la chambre d’hôtel.
Si les toilettes ou les télécabines sont cités, les lieux de fête eux-mêmes deviennent des théâtres d’ébat : 17,7 % des sondés ont déjà profité d’un coin discret dans la salle, et 2,1 % ont agi directement sur la piste de danse.
Vers une officialisation des espaces ?
Face à la réalité de ces pratiques, une majorité significative des membres interrogés (66,1 %) soutient l’idée d’instaurer des espaces spécifiquement dédiés au sexe lors de ces soirées festives. Pour les promoteurs de cette idée, l’objectif est d’encadrer ces pratiques plutôt que de les ignorer.
« Cela permettrait de poser un cadre clair. Non seulement les actes sexuels seraient consensuels, mais chaque participant pourrait décider librement s’il souhaite voir ou non d’autres personnes en action. C’est une question de respect et de consentement », analyse Eva JOY, community manager chez JOYclub.fr.


















