VELO : L’AF3V organise le 1er Grenelle sur le revêtement des voies vertes le 30 mai à Avignon
À l’occasion de « Mai à vélo », l’AF3V, seule association représentant les usagers des voies vertes, organise le tout 1er colloque sur le thème crucial du revêtement.
Tous les acteurs de France engagés dans le développement du vélo sont invités à ce « Grenelle » le jeudi 30 mai à l’Hôtel de Ville d’Avignon.
Oui, le vélo est en plein essor en France, et on ne peut que s’en féliciter ! Mais… nous partons de tellement loin. Notre pays est encore très en retard : la part modale du vélo peine à 4%, ce qui place notre pays en 25e position (sur 27 !) dans l’Union Européenne. Pour accélérer le mouvement, l’un de des leviers forts est la bonne adaptation des infrastructures, qui doivent être sécurisées et confortables. Or, le revêtement est le talon d’Achille du réseau français ! Ce n’est pas un détail parmi d’autres. En fonction de sa nature, le revêtement joue sur le succès (ou non) d’une voie verte : pistes usées, mal entretenues, lessivées par les intempéries ou boueuses, cabossées, etc. Ce qui finit par « sélectionner » le type d’usager (sportif, vélotaffeur, débutant, touriste). C’est pourquoi l’Association Française pour le Développement des Véloroutes et des Voies Vertes (AF3V) organise un « Grenelle » sur ce sujet crucial et vous invite:
à la conférence de presse de présentation le jeudi 23 mai à 11h à l’Hôtel de Ville d’Avignon (possibilité de visioconférence pour les journalistes hors Vaucluse)
au colloque « Voies vertes : parlons revêtement » le jeudi 30 mai dès 8h30 à l’Hôtel de Ville d’Avignon
« Au moment où nous devons plus que jamais accélérer la transition écologique et sociale, il est temps de mettre autour de la table tous les acteurs de la filière pour réfléchir aux solutions et aux techniques de demain, responsables, durables et inclusives », insiste Pierre Hémon, le président national de l’AF3V. L’AF3V constate qu’un certain nombre d’aménageurs délaissent l’enrobé pour recourir au stabilisé pour des raisons qu’ils pensent écologiques, paysagères et économiques. Or, ce choix va, dès le départ, exclure beaucoup d’usagers potentiels. Une étude comparative (inédite et approfondie) « enrobé versus stabilisé » révèle des résultats surprenants ! Elle a été menée en partenariat avec France Nature Environnement, et ses résultats seront dévoilés lors du colloque

















