EQUITATION : Championnats du Monde FEI d’Aix-la-Chapelle (GER) – Au tour du para-dressage tricolore de décrocher son ticket pour LA 2028
Après les Bleus du saut d’obstacles hier, les para-dresseurs tricolores ont également validé leur qualification pour les Jeux de Los Angeles (USA) 2028 !
On les retrouvera donc dans un peu moins de deux ans pour l’échéance paralympique. Avant cela, Alexia Pittier et Vladimir Vinchon ont rendez-vous demain pour la Libre, avec Chiara Zenati déjà qualifiée hier, qui viendra conclure ces championnats du monde. Par ailleurs, si la journée a alterné entre pluies et éclaircies, pas de quoi entamer le moral des troupes en attelage. A l’issue du marathon, les Bleus sont toujours 6e, avant la maniabilité. Enfin, à la veille de la finale individuelle de saut d’obstacles, Dynastie de Beaufour, seule représentante française sous la selle de Nina Mallevaey, a été acceptée à la seconde inspection des chevaux.
Le bonheur d’une qualification pour les Jeux paralympiques de Los Angeles 2028
Après les passages de Vincent Brunet et Chiara Zenati, les deux derniers équipiers tricolores – Alexia Pittier et Vladimir Vinchon en Grade IV – ont pris le départ pour le Para Grand Prix B, deuxième épreuve qualificative pour les finales individuelles mais surtout celle qui permet de définir le classement par équipes !
Record personnel pour Vladimir Vinchon et Pégase Mayenne
La journée a bien débuté dans le Stadium 3 pour l’équipe de France ! Passés à 12h18, Vladimir Vinchon (52 ans, Ahuillé – 53) et Pégase Mayenne (13 ans, hongre Oldenbourg, propriété de Maud Vinchon et de son cavalier – Groupe 1 FFE) ont enchanté le public et le clan tricolore avec une excellente reprise !
Le couple, qui prend part à ses sixièmes championnats internationaux et compte notamment deux participations aux Jeux paralympiques, a confirmé sa bonne prestation du premier jour. Brillants, ils ont pris la tête du provisoire – conservé jusqu’au passage de l’Américaine Kate Shoemaker plus de deux heures après – avec une reprise évaluée à 75.216 %. Il s’agit d’un nouveau record personnel pour les deux complices qui ont surtout relancé les Bleus au classement par équipes.
Une belle reprise également pour Alexia Pittier et Sultan 768
Dernière au départ à 15h21 précises, Alexia Pittier (33 ans, Drumettaz-Clarafond – 73) a de nouveau connu une petite frayeur en début de reprise, perdant quelques points sur son entrée et les premières figures. Elle a une nouvelle fois parfaitement géré son Sultan 768 (11 ans, hongre Hanovrien, propriété de Sylvie Pittier, Arthur Boutron et de sa cavalière – Groupe 1 FFE) pour reprendre des points, avec notamment un très bon travail au trot.
Les champions d’Europe, en progression constante ces dernières années, ont été récompensés par une moyenne de 73.135 %.
La France, 7e, valide sa qualification paralympique
Les trois meilleurs scores de chaque nation sont comptabilisés pour le total par équipes. Les scores d’Alexia Pittier et de Vladimir Vinchon ont validé la 7e place de la France (219.818 %) et sa qualification directe pour les Jeux de Los Angeles 2028, objectif fixé au staff fédéral en amont de l’échéance mondiale.
Les trois nations médaillées sont les mêmes qu’aux Jeux de Paris 2024 : les États-Unis montrent une nouvelle fois qu’il faudra compter sur eux dans deux ans et sont en or avec 236.135 points. L’Allemagne et les Pays-Bas inversent leur rang, avec cette fois un avantage pour la nation hôte avec 229.875 points, tandis que leurs voisins néerlandais s’emparent du bronze avec 227.639 points.
Trois Français qualifiés pour la Libre
Les huit meilleurs couples de chaque grade sont qualifiés pour la dernière épreuve, dite “Freestyle”. Pour la France, Chiara Zenati et Zeus de Malleret*IFCE ont obtenu leur ticket pour la libre en Grade III hier. Aujourd’hui, Alexia Pittier, 5e, et Vladimir Vinchon, 3e, ont, eux aussi, validé leur qualification grâce à leurs belles prestations. Ils obtiennent respectivement des moyennes de 72.359 % et 74.108 % au cumul des deux tests (Para Grand Prix A et Para Grand Prix B). Un tirage au sort déterminera les ordres de passage.
Le bon état de forme des chevaux qualifiés pour les libres est validé par le jury de la compétition au cours d’un seconde inspection : Zeus de Malleret*IFCE, monture de Chiara Zenati, a bien été accepté lors de celle réservée aux Grades I, II et III en fin de journée. Passage demain matin pour Sultan 768 et Pégase Mayenne.
La fin des championnats du monde
Freestyle Grade III
· 8h31 – n°3 Chiara ZENATI, 23 ans, Saumur (49) & ZEUS DE MALLERET*IFCE, 14 ans, mâle Oldenbourg, propriété de l’Institut français du cheval et de l’équitation – Grade III, Groupe 1 FFE
Freestyle Grade IV :
· 14h06 – n°5 Alexia PITTIER & SULTAN 768
· 14h33 – n°8 Vladimir VINCHON & PÉGASE MAYENNE
Attelage : Les Bleus 6e avant la maniabilité
De bonnes prestations tricolores sur le marathon
Comme le cross pour le concours complet, le marathon est l’épreuve la plus spectaculaire en attelage. Elle se déroule en terrain varié, avec une distance totale de 8km 906m à parcourir dans un temps compris en 35’10’’ et 38’10’’, soit à une vitesse de 14km/h. 8 obstacles jalonnent le parcours imaginé par le chef de piste Alexander Flocke et son équipe, certains étant situés dans l’eau, en dévers, etc.
Le tracé a été repéré en amont avec Félix-Marie Brasseur, l’entraîneur national, et le staff fédéral. Le premier au départ a été Benjamin Aillaud & Fez, Fiasco, Fruto et Genio, tous propriétés de leur meneur. Partis en n°15, à 11h24, l’Occitan a déroulé une bonne partition, pénalisé seulement de 2 secondes de pénalités après la chute d’une balle à l’obstacle 3. Il est rentré avec un score de 120.84 points et a ramené de précieuses informations à ses coéquipiers sur les tracés choisis et la qualité du terrain, afin d’adapter potentiellement la stratégie.
Performant sur les différents marathons cette saison, Anthony Hordé s’est ensuite élancé en début d’après-midi. Avec un attelage composé de Carino, Fernando, Jupiter et Melvin (tous propriétés de l’EARL La Vallée de la Luce), il a été pénalisé de 2 secondes pour chute de balle sur l’obstacle 5, soit un total final de 118.52 points sur cette épreuve. Une performance satisfaisante qui a permis à la France de remonter au classement provisoire.
Dernier équipier tricolore, Franck Grimonprez est parti en fin d’épreuve, n°51 sur les 53 attelages de la liste de départ. Après sa belle prestation hier en dressage, il a connu plus de difficultés avec Claus 65, Da Vinci, Dream Catcher FRH et James Bond J (tous propriétés de leur meneur). Pour sa première saison en attelage à 4 chevaux, il ne démérite pas en terminant avec 175.62 points dont 22 de pénalités sur l’obstacle 3 en raison d’une erreur de porte et d’une balle à terre.
Concourant en individuel et avec le n°35 de la liste de départ du jour, Maxime Maricourt a franchi l’arche d’arrivée, siglée “Welcome Home”, avec un grand sourire ! Accompagné d’Image, Karamba VDB, Nicolaas (tous propriété de leur meneur) et Marcus van Hapert (propriété de Lancelot Marx), il a déroulé un parcours sans pénalité avec 130.56 points à la clé.
La France toujours 6e avant la dernière épreuve
Les deux meilleurs scores sur chaque épreuve sont pris en compte pour le classement par équipes. Aujourd’hui, ceux d’Anthony Hordé et Benjamin Aillaud ont été conservés. Les Bleus restent 6e au provisoire (337.38). L’Australie prend la tête (308.06) devant les Pays-Bas (310.37) et la Belgique (310.82).
En individuel, Anthony Hordé est le mieux placé, à la 18e place provisoire (172.99). Benjamin Aillaud est 23e (183.47), Maxime Maricourt 28e (190.13) et Franck Grimonprez 43e (219.14).
L’Australien Boyd Exell, en quête de son 8e titre mondial consécutif, prend la tête du classement provisoire (142.34), tandis que le Belge Dries Degrieck (147.72), gagnant en début d’année de la finale Coupe du monde FEI à Bordeaux (33) est toujours deuxième. En tête après le dressage, le multi médaillé américain Chester Weber rétrograde au troisième rang (149.61).
La maniabilité pour conclure les championnats
Après une journée passée sur le terrain de cross/marathon course Soers, retour demain dans le Stadium 2 pour la maniabilité, aussi appelées “cônes” en anglais : il s’agira de franchir des “portes” (cônes surmontés de balles) dans un temps limité, sans rien renverser. L’habileté du meneur, la bonne condition physique, la franchise et la souplesse des chevaux sont les clés de la réussite de cette dernière épreuve.
A partir de 8h20 – maniabilité
· *9h20 – n°11 Franck GRIMONPREZ, 56 ans, Lesquin (59) & CALLE 97, 16 ans, hongre Westphalien, JAMES BOND J, 12 ans, hongre KWPN, CLAUS 65, 15 ans, hongre Westphalien, DREAM CATCHER FRH, 10 ans, mâle, propriété de leur meneur
· 10h55 – n°26 Maxime MARICOURT, 38 ans, Ouville-la-Bien-Tournée (14) & MARCUS VAN HAPERT, 9 ans, mâle KWPN, propriété de Lancelot MARX et IMAGE, 13 ans, mâle KWPN, KARAMBA V.D.B, 11 ans, hongre KWPN, NICOLAAS, 8 ans, mâle KWPN
· *11h20 – n°31 Benjamin AILLAUD, 50 ans, Réalville (82) & FAMOSO, FIASCO, FRUTO, FEZ, 16 ans, mâles Pure race lusitanienne, propriété de leur meneur
· *12h05 – n°36 Anthony HORDÉ, 49 ans, Domart-sur-la-Luce (80) & FERNANDO, 16 ans, mâle KWPN, JUPITER, 12 ans, mâle KWPN, MELVIN, 9 ans, mâle KWPN, NIGEL, 8 ans, mâle KWPN, propriété de l’EARL LA VALLÉE DE LA LUCE
*L’équipe de France est soutenue par Maison Poursin.
Saut d’obstacles : Dynastie de Beaufour acceptée à la seconde inspection
16e au provisoire, Nina Mallevaey (26 ans, Coutiches – 59) est la seule représentante tricolore à figurer parmi les 25 meilleurs qualifiés pour la finale individuelle, associée à Dynastie de Beaufour (13 ans, jument Selle Français, propriété de Rein Family LLC. et Tara Dow-Rein – Groupe 1 FFE).
Une seconde inspection était programmée en fin de journée pour tous ces chevaux, afin de s’assurer de leur bon état de forme et de leur capacité à finir le championnat dans de bonnes conditions. Une formalité pour Dynastie de Beaufour, qui a donné à sa cavalière d’excellentes sensations tout au long des trois premiers parcours, et que l’on retrouvera donc demain au départ de la finale.
Le programme
· 14h20 : Première manche – 25 couples
· A la suite : Seconde manche – 12 couples
Ils ont dit – para-dressage
Alexia Pittier
“Nous ne sommes pas habitués à être en intérieur et à avoir de la résonance. Malgré tous les bruits, mon cheval a vraiment été super. Je suis fière de Sultan qui ne fait que progresser émotionnellement. C’est un guerrier et j’ai énormément confiance en lui. Je sais qu’il ne m’abandonne jamais malgré le fait que l’environnement est plus délicat pour lui. Cela fait du bien d’avoir obtenu cette qualification. C’est ce que nous sommes venus chercher avant tout. Je suis très fière de toute l’équipe et de notre cohésion. Maintenant, cela nous laisse deux ans pour travailler sereinement, quand on sait que les quatre places sont assurées. Pour demain, la Libre est notre reprise préférée. L’idée est de donner le meilleur de nous-mêmes, comme on essaie de le faire à chaque fois”.
Vladimir Vinchon
“C’est vraiment formidable. Pégase Mayenne reste présent et dynamique reprise après reprise. On sait que c’est un cheval fantastique mais c’est important de voir comment il tient et évolue sur la durée. Mes notes, sur l’individuel et aujourd’hui, sont supérieures à celle obtenue aux Jeux de Paris 2024, donc sur un championnat du monde, je suis très content. Mon entraîneur, Anthony Astier, s’est énormément investi pour que l’on finalise notre présentation et je le remercie. Il m’a fait remettre le cheval en équilibre donc il est naturellement allant et on retrouve du rebond. Demain, il y a la reprise libre, qui est simple et sans technicité exagérée. Avec ce qu’a montré Pégase Mayenne, cela laisse présager de belles choses. Je l’ai assez peu déroulée en compétition, mais je l’ai fait à la maison en fin de semaine dernière pour présenter quelque chose de fluide et d’harmonieux. L’objectif est de bien finir mes championnats du monde”.
Fanny Delaval, cheffe d’équipe
“Quel bonheur cette qualification, avec en plus deux belles reprises aujourd’hui ! Tout le staff, les cavaliers, l’équipe qui les entoure, tout le monde a bien travaillé. Les efforts sont récompensés, même dans ces disciplines qui sont toujours un peu délicates parce qu’appréciées. Nous allons pouvoir préparer, dans les deux années qui viennent, les Jeux paralympiques de Los Angeles de façon sereine. C’est génial. Cela permettra d’aller aux championnats d’Europe l’année prochaine avec l’ambition de challenger les médailles et sans le stress de la qualification. Nous souhaitons continuer à marquer l’esprit des juges sur la qualité de nos couples. La route est lancée. Pour ces championnats du monde, il reste encore trois beaux programmes libres à présenter. On ne va rien lâcher”.
Ils ont dit – attelage
Benjamin Aillaud
“Mes chevaux sont partis vraiment sur le marathon comme des guerriers, mais de façon très contrôlée donc c’était chouette à mener. Ils ont été présents à l’obstacle 1, où un énorme trou est à l’entrée donc on arrive à l’aveugle sur la porte A. L’obstacle 2, c’était très bien. On a choisi des options donc il fallait couvrir un peu de terrain. Ne sachant pas comment le sol allait être car il a pas mal plu cette nuit, j’ai choisi de ne pas rester dans des courbes et des techniques trop serrées, donc de faire un peu plus de distance parfois que ce que j’aurais fait sur un terrain sec, On a déroulé la partition qu’on avait prévue., sauf pour cette petite faute à l’obstacle 3. Je suis rentré fort, j’ai perdu le contrôle de la voiture qui est partie en glissade des quatre roues, ce qui a engendré la chute d’une balle. J’ai été un peu gourmand, mais c’est aussi comme cela que l’on arrive à prendre des points. C’est le jeu. Ce marathon rattrape un peu la mésaventure du dressage. L’idée était de donner le maximum pour l’équipe. J’ai transmis des informations afin que mes coéquipiers puissent réaliser le tour le plus propre possible. Normalement, avec les options qu’on a prises, Anthony devrait performer. C’est un grand meneur et ses chevaux sont puissants”.
Anthony Hordé
“Je suis très content. Je démarre toujours un petit peu trop prudemment avant de me rassurer petit à petit. La faute à l’obstacle 5 est une petite erreur de ma part, j’ai trop élargi. A la reconnaissance, j’ai vu qu’il y a un passage difficile juste après donc j’ai protégé la balle suivante, mais pas celle qui est tombée. Cela reste très positif, c’est un marathon difficile. J’aurais préféré ne pas faire tomber de balle, mais le réaliser sans rater une porte, devoir rajouter une volte, etc. ce n’est pas mal. Je suis satisfait de mes chevaux qui rentrent en pleine forme et moins fatigués que ce que j’imaginais. Le sol est très roulant, un parcours très bien pour les chevaux et la détérioration du sol est moins pire que ce qu’on pouvait penser. Nous avons fini des marathons plus difficiles que celui-ci cette année et les kilomètres entre les obstacles nous permettent de respirer. On a pu marcher trois ou quatre fois et c’est important dans la gestion des chevaux”.
Franck Grimonprez
“Je sens qu’avec seulement cinq mois en attelage à quatre chevaux, il faut que je pratique plus. C’était un marathon difficile, qui n’est pas celui que j’aurais voulu faire pour l’équipe. On a fait une erreur sur l’obstacle 3, qu’on a corrigée. En revanche, pour l’apprentissage, pour le plaisir et pour le bonheur d’être à Aix-la-Chapelle, merci à la vie, tout simplement. Le reste du marathon est propre, mes chevaux étaient très bien, tout comme le fonctionnement de l’équipe. On sait ce qu’on va pouvoir améliorer avec le staff. Maintenant, rendez-vous demain. J’aime beaucoup la maniabilité, cela demande encore plus de dextérité. Aujourd’hui, je me suis encore formé et informé ; mes réglages de guide vont être au point. En attelage à quatre chevaux, le niveau est supérieur qu’en attelage en paire. Il y a une équipe encore plus resserrée et je trouve qu’on échange beaucoup plus entre nous. J’apprends beaucoup de Benjamin, Anthony et Maxime ».
Maxime Maricourt
“C’était un super marathon, technique et physique pour les chevaux. Je suis très content, c’est le plus joli marathon qu’on a fait cette année. J’ai cherché les traces à l’extérieur par rapport à la technicité et non par rapport au terrain. Mon attelage est le plus jeune en moyenne d’âge, avec des chevaux entre 8 et 10 ans. L’objectif fixé était de se faire plaisir et de rentrer au mieux pour préserver les chevaux sur le long terme car ils ont un bel avenir devant eux. C’est une prise d’expérience pour tout le monde. Il y a une marge de progression en dressage ainsi qu’en marathon. Demain, la maniabilité n’est pas mon test préféré mais dans tous les cas on s’accroche. Ce n’est que le début et le travail finira par payer”.
Félix-Marie Brasseur, entraîneur national
“Nous sommes derrière toutes les grosses équipes, ce qui est sensationnel. Le terrain a été lourd et difficile pour tout le monde. On a cependant eu une énorme frayeur aujourd’hui, puisque nous avons d’abord entendu Franck éliminé dans l’obstacle n°3, ce qui aurait été vraiment dommage pour lui et pour toute l’équipe, puisque nous n’aurions plus pu compter sur ses points du dressage. Finalement, c’était une erreur corrigée : il a eu 20 points, ainsi qu’une balle, ce qui fait 22 points. C’était un soulagement car sa seule mission était de terminer, peu importe les points et le classement. C’est finalement réussi, il reste à faire la même chose demain. Nos trois autres meneurs ont vraiment bien performé. Maxime a fait son meilleur marathon de l’année, tandis que Benjamin et Anthony ont réalisé de bonnes prestations. On ne peut qu’être content des résultats du jour. Pour la suite, il faudra juste arriver à aller un peu plus vite. Demain, c’est la maniabilité. Anthony et Benjamin ont été dans les trois premiers pratiquement dans toutes les épreuves cette année. J’aurais peut-être préféré qu’ils ne le soient pas à chaque fois et qu’ils le soient bien demain, mais je leur fais confiance et cela va normalement aller. A la détente, nous ferons le maximum pour que les chevaux soient détendus sur cette dernière épreuve”.















