VOILE : Benoît SINEAU : « La Class40 est aujourd’hui au meilleur équilibre entre performance, exigence et accessibilité »
Le mois de juillet a été marqué par la Drheam Cup, l’un des grands rendez-vous de la saison Class40, réunissant 36 bateaux.
Une édition qui a une nouvelle fois illustré l’ADN Pro-Am de la classe, où amateurs et professionnels partagent la même ligne de départ.
Class40, là où les rêves de course au large restent accessibles
Née pour réunir skippers professionnels et amateurs, la Class40 reste aujourd’hui fidèle à son ADN :
Une classe accessible où chacun peut construire son propre projet de course au large.
Par exemple sur les 36 Class40 engagés sur la Drheam Cup, 8 projets étaient portés par des amateurs :
Entrepreneurs, salariés ou passionnés de voile, tous partageant la même ligne de départ que les meilleurs marins de la discipline.
Cette mixité fait la richesse de la classe, qui permet encore aujourd’hui de rêver grand :
Participer à quelques courses, s’engager sur une saison complète ou construire un projet ambitieux autour de la course au large. Derrière chaque bateau se cache une histoire unique, entre passion, défis professionnels et ambitions sportives. Découvrez dans cette newsletter quatre skippers qui incarnent cette autre facette de la Class40.
Benoît Sineau :
« La Class40 est aujourd’hui au meilleur équilibre entre performance, exigence et accessibilité ».
Entrepreneur dans le numérique et navigateur passionné, Benoît Sineau a choisi la Class40 pour construire un projet sportif à la hauteur de ses ambitions.
Avec un bateau mis à l’eau en 2025, le skipper du Class40 n°211 développe une campagne pensée sur plusieurs années, avec une conviction forte :
Cette classe représente aujourd’hui l’un des meilleurs compromis pour vivre pleinement la course au large.
Pour Benoît Sineau, le choix de la Class40 repose avant tout sur un équilibre unique. « On est sur des bateaux extrêmement performants, capables de naviguer très vite, mais qui restent encore dans une logique où un marin peut gérer son projet ». Une philosophie qui correspond à sa manière d’aborder la course au large : rechercher la performance sans basculer dans une escalade technologique inaccessible.
Comme de nombreux skippers amateurs engagés, la question financière reste centrale. Après un investissement important dans la construction du bateau, Benoît poursuit aujourd’hui son projet en autofinancement, avec l’ambition de trouver un partenaire pour franchir une nouvelle étape. « L’autofinancement permet de lancer un projet, mais il a forcément ses limites dans le temps. Une campagne Class40 représente rapidement entre 150 000 et 200 000 euros par an, même avec une gestion maîtrisée ».
Mais au-delà de la compétition, Benoît Sineau retrouve dans la Class40 un esprit collectif qui lui est cher. « Ce qui m’a marqué, c’est l’accessibilité des coureurs. Tout le monde se connaît, et quand quelqu’un rencontre un problème, il y a toujours quelqu’un pour chercher une solution ».
SOURCE : NL Class40 n°41.
















