VOILE : Olivier GAMOT : « Les Class40, ce sont des bateaux extraordinaires capables de procurer des sensations uniques au large »
Le mois de juillet a été marqué par la Drheam Cup, l’un des grands rendez-vous de la saison Class40, réunissant 36 bateaux.
Une édition qui a une nouvelle fois illustré l’ADN Pro-Am de la classe, où amateurs et professionnels partagent la même ligne de départ.
Class40, là où les rêves de course au large restent accessibles
Née pour réunir skippers professionnels et amateurs, la Class40 reste aujourd’hui fidèle à son ADN :
Une classe accessible où chacun peut construire son propre projet de course au large.
Par exemple sur les 36 Class40 engagés sur la Drheam Cup, 8 projets étaient portés par des amateurs :
Entrepreneurs, salariés ou passionnés de voile, tous partageant la même ligne de départ que les meilleurs marins de la discipline.
Cette mixité fait la richesse de la classe, qui permet encore aujourd’hui de rêver grand :
Participer à quelques courses, s’engager sur une saison complète ou construire un projet ambitieux autour de la course au large. Derrière chaque bateau se cache une histoire unique, entre passion, défis professionnels et ambitions sportives. Découvrez dans cette newsletter quatre skippers qui incarnent cette autre facette de la Class40.
Olivier Gamot :
« Les Class40, ce sont des bateaux extraordinaires capables de procurer des sensations uniques au large »
Derrière le Class40 n°103 se trouve un marin amateur passionné qui a construit son projet au fil des années, entre vie professionnelle et famille. Pour Olivier Gamot, la course au large est avant tout une histoire de passion, née dès l’enfance.
« J’ai grandi en regardant les reportages de Voiles et Voiliers, les bateaux qui faisaient le tour du monde. Les Mini 650 et la Route du Rhum m’ont également beaucoup fait rêver », raconte-t-il. Cette fascination devient rapidement concrète lorsqu’il se lance sur le circuit Mini.
Avec le temps, une envie grandit :
Celle de naviguer sur un bateau davantage adapté aux grandes navigations. « Ce qui me plaît vraiment, c’est naviguer au large, notamment dans des conditions engagées. Quand les courses étaient raccourcies ou décalées dès que les conditions devenaient plus difficiles, j’étais parfois frustré. Je me suis dit qu’il fallait évoluer vers un bateau plus grand, véritablement adapté à la navigation hauturière ».
La Class40 devient alors une évidence. Un choix qui doit toutefois s’intégrer dans une réalité bien différente de celle d’un skipper professionnel. Marié, père de trois enfants, salarié et installé en Île-de-France, Olivier construit un projet compatible avec son quotidien. Son bateau est ainsi basé au Havre, à Quillebeuf-sur-Seine / Tancarville, un emplacement stratégique qui lui permet de rester impliqué au maximum.
Comme beaucoup de projets amateurs en Class40, l’équilibre financier est également une donnée essentielle. Le projet est autofinancé et repose sur une gestion précise des dépenses. « Chacun trouve son équilibre en fonction de ses compétences, de son réseau et de ce qu’il est capable de réaliser lui-même. Faire certaines choses soi-même demande du temps, mais permet aussi de maîtriser les coûts ».
La découverte de la Class40 confirme ses attentes. « Les Class40 sont des bateaux extraordinaires. Ce sont de vrais bateaux marins, agréables dans toutes les conditions. Dans le vent fort, c’est un régal. On profite pleinement du spectacle de la haute mer avec un bateau rapide, puissant et fiable. Ce sont des sensations uniques ».
SOURCE : NL Class40 n°41.
















