JEUX OLYMPIQUES : Le COJOP étudie de nouvelles options pour l’accueil des épreuves de hockey sur glace
Ces dernières semaines, le COJOP a engagé un travail étroit avec les équipes techniques de la Ville de Nice, de la Région Sud, de l’État et de la Solideo Alpes 2030 afin d’identifier des solutions pour l’accueil des épreuves de hockey sur glace au sein du pôle glace à Nice.
Ces travaux ont fait l’objet d’échanges réguliers entre le président du COJOP, Edgar Grospiron, le président de la Région Sud, Renaud Muselier, ainsi que le maire de Nice, Éric Ciotti.
Les membres du Bureau exécutif du COJOP, et en particulier la ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, Marina Ferrari, ainsi que les présidentes du CNOSF, Amélie Oudéa-Castéra et du CPSF, Marie-Amélie Le Fur, en ont été régulièrement informés.
L’installation d’une patinoire temporaire susceptible de se substituer au stade de l’Allianz Riviera initialement prévu, a été étudiée sur les sites du stade Charles-Ehrmann et du stade de rugby des Arboras, principalement pour les matchs de hockey masculin. Les analyses techniques, temporelles et financières menées ont mis en évidence les limites de ces options, notamment au regard de leur coût très élevé et de leur impact.
Sous réserve de la validation de la Fédération internationale, la seconde patinoire de compétition de hockey sur glace est prévue au Palais des Expositions de Nice. Les autres épreuves du pôle glace prévues à Nice ne sont pas modifiées.
Dans une logique de sobriété et d’optimisation budgétaire, le COJOP a pris la décision d’élargir ses investigations en étudiant la mobilisation d’équipements existants, dans d’autres grandes métropoles comme Lyon ou Paris, répondant notamment à une capacité minimale de 10 000 places brutes assises.
Les résultats de cette démarche seront présentés au Bureau Exécutif du COJOP du 11 mai. Ils seront évidemment examinés en lien avec la Fédération internationale de Hockey sur glace et le CIO, en vue d’une validation de l’ensemble de la carte des sites par la Commission Exécutive du CIO fin juin.
Plusieurs acteurs et territoires se sont d’ores et déjà manifestés pour accueillir ces épreuves, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives d’organisation.
« Les analyses conduites nous amènent à nous tourner vers des équipements existants, plus adaptés et plus sobres. Plusieurs options sont à l’étude afin de garantir des conditions d’accueil répondant pleinement à nos exigences » Edgar Grospiron, président du COJOP Alpes Françaises 2030.


















