POLO : Open France Barnes – Un quart de siècle de polo d’élite !
L’Open de France Barnes célèbre ses 25 ans cette année, réunissant le meilleur du polo international au Polo Club du Domaine de Chantilly.
Créé en 2001, l’Open de France Barnes fête cette année ses 25 ans. Un jubilé qui réunit, plus que jamais, le meilleur du polo international, dans le cadre unique du Polo Club du Domaine de Chantilly. Trois semaines de compétition, plus de trente matchs, seize équipes au départ et une édition qui s’annonce exceptionnelle.
Un coup d’envoi de rêve
Le coup d’envoi sera donné dans une semaine, avec une affiche de rêve : Essso vs. Talandracas, soit un duel entre deux des meilleurs mondiaux, les Argentins Juan-Martin Zubia et l’incontournable Sapo Caset (H8 et H9 en Argentine). D’entrée, le ton sera donné.
Une élite rarissime en France
Le système des handicaps illustre le niveau de jeu : de -2 pour un débutant à 10 pour l’élite absolue. En Argentine, référence mondiale, on ne compte que 7 hommes et 3 femmes à 10 de handicap, 13 hommes et 5 femmes à 9, et 31 hommes et 2 femmes à 8. Soit à peine une soixantaine de joueurs et joueuses au monde.
À noter : le barème féminin est distinct, sachant qu’une H10 F correspond environ à un H3/H4 en mixte.
Les stars du polo présentes à Chantilly
À Chantilly, plusieurs de ces stars seront présentes :
• David « Pelón » Stirling, (dix titres à Palermo, longtemps H10 et aujourd’hui H9 en Argentine, H8 en Europe),
• Sapo Caset, (H9 en Argentine et finaliste à Palermo),
• Juan-Martín Zubia, (H8 et H9 en Argentine),
• Guillermo Terrera, (H8 et H9 en Argentine, demi-finaliste à Palermo),
• Fran Elizalde, (tenant du titre de l’Open de France 2024 avec La Fija Sandbox, H8 et H9 en Argentine, finaliste à Palermo),
• Matias Torres Zavaleta, (H7 et H8 en Argentine),
• Tito Ruiz Guiñazu, (H7 et H8 en Argentine),
• Alfredo Capella, (H8, a contribué à la victoire de La Fija Sandbox à l’Open de France 2024),
• Facundo Llorente, (H8, demi-finaliste à Palermo),
• Jero del Carril, (H8 et H9 en Argentine, demi-finaliste à Palermo),
• Diego Cavanagh, (H8, demi-finaliste à Palermo).
Le meilleur joueur français de cette 25ᵉ édition sera le capitaine de Sainte-Mesme, Robert Strom (H5), qui vient de remporter la Copa de Bronce de Sotogrande (22 goals) avec Barto Castagnola en face, avant de battre en match de qualification de la Copa de Oro l’équipe espagnole La Dolfina-Marques de Riscal avec un certain Poroto Cambiaso dans ses rangs. Deux exploits qui indiquent que cette équipe, déjà triple lauréate de l’Open de France, arrive en forme à Chantilly.
Les stars féminines du polo
Et côté féminin :
• Hazel Jackson (H10 F, Grande-Bretagne),
• Lia Salvo (H9 F, Argentine),
• Milly Hine (H8 F, Angleterre),
• Hope Arellano (H10 F, USA),
• et la n°1 française Elena Venot (H7 F).
Quatre d’entre elles ont soulevé la coupe de l’Open de France féminin, Hope Arellano participant pour la première fois à la compétition française. À qui le tour cette année ?
Un double tournoi unique en Europe
L’Open de France Barnes est le tournoi mixte le plus relevé d’Europe en septembre. En parallèle, l’Open de France féminin (créé en 2011) confirme chaque année son essor et attire les meilleures joueuses de la planète.
Au total : 16 équipes masculines/mixtes issues de 7 nations et 7 équipes féminines représentant 11 nations fouleront les huit terrains du club et ceux du Sud-Ouest parisien (Sainte-Mesme et La Magdeleine).
Une fête du polo et du public
Plus qu’un simple tournoi sportif, l’Open de France est une véritable fête : entrée libre tous les jours, atmosphère champêtre, pique-niques au bord des terrains, foodtrucks, village d’exposants, espace pour les enfants, rallye de voitures anciennes et initiations polo sur chevaux de bois. Les demi-finales et finales (19 et 21 septembre) offriront une expérience unique pour partager entre amis ou en famille le meilleur du polo mondial dans un cadre exceptionnel.
Venir en semaine, c’est faire un voyage en Argentine sans prendre l’avion : ce sont les petiseros en boina et bombacha qui, quand ils n’ont pas de match, encouragent les autres au bord du terrain ; ce sont les écuries qui résonnent de musique latino, les chevaux qui s’entraînent par lots de cinq ou sept menés par un seul cavalier, le maté qui circule de main en main… À cette période, on parle plus castillan que français à la ferme d’Apremont, transformée en véritable fourmilière argentine et dont les écuries accueillent à cette époque environ 1200 chevaux… à 80% argentins !
Venir en semaine ou/et le week-end, peu importe, car tous les matchs de l’Open de France Barnes sont palpitants : ce n’est pas réservé aux finales.
A Chantilly, Bernard BERTUCCO VAN DAMME (PRESSE AGENCE – LA GAZETTE DU VAR).


















