VOILE : Transat Jacques Vabre 2019, PURE s’accroche aux favoris
Voilà 5 jours que le départ de la Transat Jacques Vabre Normandie-Le Havre a été donné depuis le Havre, tous les concurrents font donc route vers le Brésil avec des stratégies différentes et qui s’avèrent plus ou moins payantes…
De leur côté Romain Attanasio et Sébastien Marsset à bord de l’Imoca PURE ont choisi la route sud en longeant les côtes de L’Espagne, du Portugal puis enfin du Maroc.
PURE dans le groupe de tête
Actuellement au large des côtes Marocaines, le duo Romain Attanasio et Sébastien Marsset a semble-t-il choisi la bonne stratégie de course. Ils tiennent compagnie à 10 autres Imoca et constituent le groupe de tête de la course ! Une réelle performance pour PURE au vu de l’âge du bateau (plan Farr ancienne génération de 2007), qui parvient pourtant à se mêler à la lutte annoncée entre les foilers. Au classement de 15h, Romain et Sébastien pointait à la 11ème place à seulement 50 milles de la 6ème place.
Des prochaines heures décisives
L’objectif d’occuper les premières places des bateaux à dérive (4ème au classement de ce type de bateaux) et de venir se mêler aux foilers se confirme de jour en jour pour PURE. Il faudra cependant rester concentré dans les prochaines heures au passage de l’étroit goulet de la dorsale située au large de Gibraltar pour accrocher l’alizé et foncer en direction de Salvador de Bahia.
Romain Attanasio : « Ce matin les conditions de navigation étaient très agréables et le bateau avançait facilement. Cela contraste avec le brouillard épais et le vent aléatoire que nous avons subi la nuit dernière en plus du trafic maritime important dans cette zone. Notre choix de route nous donne pour l’instant entière satisfaction. Les prochaines heures seront importantes avec la gestion du contournement de l’anticyclone et les changements de voiles et de trajectoire qui vont avec. La vie à bord s’est installée et notre rythme de quart est maintenant bien calé. Nous profitons des conditions actuelles pour faire sécher et changer nos vêtements moites depuis la pointe du cotentin. ».


















