FOOTBALL : Comment le football a cessé d’être ne passion pour devenir une classe d’actifs
En 2016, le football n’était pas une industrie prise au sérieux par les investisseurs institutionnels.
Les clubs étaient gérés par des mécènes et des familles, l’endettement manquait de transparence et, en 2012, plus de la moitié des clubs des deux premières divisions espagnoles étaient en situation d’insolvabilité. Une décennie plus tard, le paysage est radicalement différent.
Le chapitre 2 retrace la reconstruction du football autour de la logique du capital :
Comment les véhicules d’investissement dédiés permettent de dissocier la valeur des droits de diffusion et du sponsoring du risque lié à la gestion d’un club ; comment le modèle multi-clubs s’est développé, passant d’une centaine de clubs en 2019 à plus de 400 aujourd’hui ; et comment les fonds souverains ont transformé les clubs en instruments de positionnement aussi bien géopolitique que financier.
L’industrie qui détruisait du capital en 2016 est désormais une composante structurelle de la finance mondiale. En revanche, la gouvernance mise en place pour la gérer n’a pas suivi cette évolution.
SOURCE : World Football Summit.















