VOILE : Après le Vendée Globe, l’IMOCA FOUSSIER et Sébastien Marsset reprennent la mer pour écrire une nouvelle histoire
Après deux mois de chantier à Port-la-Forêt et une révision technique en profondeur, l’IMOCA Foussier de Sébastien Marsset retrouve l’eau.
Une étape symbolique qui marque l’aboutissement d’un important travail de révision engagé après le Vendée Globe et ouvre une nouvelle phase de préparation en vue de la saison 2026 et notamment la Route du Rhum.
CAP VERS LA ROUTE DU RHUM 2026 : UN IMOCA REPENSÉ ET FIABILISÉ
La remise à l’eau marque l’aboutissement de plusieurs mois de travail consacrés à l’analyse, à la révision et à l’amélioration du bateau. L’objectif n’était pas seulement de remettre l’IMOCA en état de naviguer, mais de tirer parti de l’expérience acquise au fil des milles parcourus pour continuer à le faire progresser.
Pour Sébastien Marsset, ce chantier constitue une étape importante dans l’évolution du projet : « Ce qui me donne confiance, c’est que j’ai la sensation, et même je le sais, que l’on va remettre à l’eau un bateau meilleur qu’il ne l’était. Malgré le fait d’avoir un bateau d’ancienne génération, aujourd’hui, dans sa version 2026, il sera mieux que dans sa version 2024 au départ du Vendée Globe ».
Après avoir démontré sa capacité à boucler un Vendée Globe, l’IMOCA Foussier a bénéficié de plusieurs mois de travail destinés à révéler encore davantage son potentiel. Fiabilisation du système de quille, amélioration des équipements électroniques, optimisation de nombreux éléments techniques : l’équipe a mis à profit cette période à terre pour capitaliser sur les enseignements de la course autour du monde et poursuivre la montée en puissance du projet.
DERRIÈRE LA TECHNIQUE, UNE AVENTURE PROFONDÉMENT HUMAINE ET COLLECTIVE LE RETOUR À L’EAU, LE RETOUR À L’ESSENTIEL
Comme souvent dans la course au large, la réussite d’un chantier de cette ampleur repose autant sur l’expertise technique que sur la capacité des femmes et des hommes mobilisés à travailler ensemble. Autour de l’équipe, de nombreux acteurs ont contribué à la réussite de ce chantier. Aux côtés de Foussier, partenaire titre qui donne son nom au bateau et accompagne le projet au quotidien, plusieurs entreprises spécialisées sont intervenues sur des domaines aussi variés que le composite, l’hydraulique, la mécanique, l’électronique ou encore le gréement.
Dans les dernières semaines précédant la mise à l’eau, la priorité a été de préserver l’équilibre collectif tout en absorbant les aléas et les contraintes inhérentes à un chantier de cette ampleur.
LE RETOUR À L’EAU, LE RETOUR À L’ESSENTIEL
Comme souvent dans la course au large, la réussite d’un chantier de cette ampleur repose autant sur l’expertise technique que sur la capacité des femmes et des hommes mobilisés à travailler ensemble. Autour de l’équipe, de nombreux acteurs ont contribué à la réussite de ce chantier. Aux côtés de Foussier, partenaire titre qui donne son nom au bateau et accompagne le projet au quotidien, plusieurs entreprises spécialisées sont intervenues sur des domaines aussi variés que le composite, l’hydraulique, la mécanique, l’électronique ou encore le gréement. Au-delà de l’aboutissement technique, cette mise à l’eau marque surtout le passage d’une longue phase de préparation à un retour concret vers la navigation.
Après plusieurs mois consacrés à la maintenance, aux optimisations techniques et à la coordination du chantier, l’équipe entre désormais dans une nouvelle phase du projet : celle des premiers essais, des réglages en mer et de la préparation des prochaines échéances sportives.
UNE NOUVELLE PHASE DE PRÉPARATION AVANT LES ÉCHÉANCES DE 2026
La remise à l’eau ne marque pas encore le retour immédiat à la performance sportive. Les prochaines semaines seront consacrées à la remise en route progressive du bateau, aux derniers ajustements techniques ainsi qu’à la poursuite de l’installation de l’équipe à Lorient. Le mâtage doit notamment intervenir dans les prochains jours avant le début des premières navigations prévues à la mi-juin avec les partenaires du projet.
L’objectif est désormais clair : finaliser cette phase de remise en route afin d’aborder la saison 2026 avec un bateau fiabilisé, une équipe renforcée et des bases solides pour la suite du programme.















