FOOTBALL : LELO et Coupe du Monde – 23,5 % des supporters comparent un but à un orgasme – l’étude qui chamboule tout
La Coupe du monde de football 2026 est à nos portes et l’euphorie est désormais dans l’air.
Entendez-vous déjà les encouragements des supporters ? Les fans se préparent et s’intéressent aux statistiques, mais la question est : les matchs de foot tuent-ils l’amour ou stimulent-ils nos vies sexuelles ? LELO a décidé de se pencher sur la question afin de comprendre si la fièvre footballistique s’estompe une fois le match terminé ou si elle perdure sous les draps. Nous avons interrogé plus de 4 600 supporters via notre newsletter afin d’en savoir plus. Les résultats sont pour le moins surprenants. En effet, les fans de football ne se contentent pas de peu et ils sont gourmands ! Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils feraient s’ils devaient choisir entre la victoire de leur équipe préférée et une nuit érotique inoubliable, 38 % ont répondu vouloir les deux ! 31,89 % ont dit que si leur équipe gagnait, cela aurait un impact positif sur leur vie sexuelle parce que l’excitation collective les rapprocherait de leur partenaire. 28,37 % ont affirmé que cela dépendrait du type de victoire. En d’autres termes : le football est susceptible d’animer l’envie de sexe plutôt que de la diminuer. Une nation qui soutient collectivement un club de foot est unie et forme, elle-même, une équipe.
L’effet du goal sur les hormones
Vous est-il déjà arrivé de vous sentir heureux et accompli en voyant les autres marquer un but ? Ce phénomène porte le nom de « vicarious goal fulfilment » (qui pourrait se traduire par « accomplissement d’un objectif par procuration » ou, dans ce cas, « marquer un but par procuration »). Il désigne le sentiment de satisfaction procuré par les hormones du bonheur lorsque quelqu’un d’autre atteint son objectif, comme si nous-mêmes l’avions atteint. Près d’un quart (23,5 %) des supporters déclarent que lorsque leur équipe préférée marque un but, l’effet est similaire à celui d’un orgasme. Aussi étonnant que cela puisse paraître, cela est dû au fait que toute la tension accumulée est alors relâchée. Les hormones jouent un rôle important dans ce phénomène, car le football masculin est un sport alimenté par la testostérone. Il semblerait par ailleurs que son incidence ne soit pas confinée au terrain de sport. Les résultats du sondage ont révélé que le fait de marquer un but ne se résume pas à marquer un point, mais que cela aurait également des répercussions sur le désir et l’intimité, préparant ainsi le terrain intime de la chambre à coucher. En effet, 38 % ressentent une montée d’adrénaline après un goal au point d’avoir envie d’une partie de jambes en l’air. Il semblerait aussi que cela rende le sexe meilleur. Pour 20 % des supporters, marquer un but est le meilleur des préliminaires. C’est ce que l’on pourrait appeler le « goal-asme » !
Le sexe de la victoire et la montée d’adrénaline
Lorsqu’on regarde un match, cela n’a rien de passif, car la tension monte et nos émotions vibrent. 39 % des supporters ont déclaré que la montée d’adrénaline était leur ingrédient secret pour une nuit torride parfaite. En d’autres termes : profitez de la victoire de votre équipe nationale pour conquérir le terrain de votre vie sexuelle. Pour 41 %, il est hors de question de perdre une seule seconde du match, mais 16,4 % profitent de la poussée d’adrénaline pour « un petit coup en vitesse » pendant les 15 minutes de pause entre les deux mi-temps. N’est-ce pas une excellente façon de passer le temps, parce que, disons-le franchement, qui s’intéresse au bla-bla des chroniqueurs sportifs pendant ce quart d’heure ?
Et quand l’équipe perd ?
On a le choix entre une partie de jambes en l’air réconfortante et un mur de silence 90 minutes de tension maximale se traduisent par une hausse des niveaux de cortisol et une augmentation des encouragements, mais aussi par une défaite potentielle, malgré les efforts de l’équipe et de son entraîneur. Ce cocktail d’émotions constitué de déception et de tristesse est plus ou moins intense. Pour près de la moitié des supporters (45,7 %), la défaite tue l’envie de sexe, tandis que 30 % préfèrent se cloîtrer dans la solitude. Le coup est encore plus difficile à encaisser lorsqu’on était à deux doigts de la victoire. Pour la plupart, cette déception casse l’ambiance, mais une minorité recherche l’intimité pour se consoler. En effet, 13 % font l’amour pour stimuler la libération d’endorphines et soulager le stress causé par la défaite. Après tout, un petit (ou gros) câlin ne fait de mal à personne.
La prophétie du baby-boom
Lorsque le match se termine par une victoire, l’optimisme qui en découle se traduit par une atmosphère torride dans les chambres à coucher… et cela peut influer sur la démographie d’un pays. Historiquement, on a observé que la victoire d’une équipe de football nationale pouvait donner lieu à un baby-boom dans les neuf mois qui suivent. Cela laisse entendre que le cocktail d’émotions ne se limite pas au ballon. De l’Islande à Barcelone, les supporters sont d’accord sur une chose : l’euphorie nationale l’emporte sur la raison… et c’est là que la passion explose.
80 % des personnes interrogées croient en « l’effet Iniesta » (ou « Iniesta effect » – qui désigne un pic de natalité neuf mois après la victoire d’une équipe). Pour 34 %, la passion et la victoire sont des aphrodisiaques, alors que 46 % mettent cela sur le compte des hormones et des boissons de la victoire. En conclusion : si vous souhaitez agrandir votre famille, ne manquez pas la Coupe du monde de football et soutenez votre équipe nationale. Profitez de l’euphorie footballistique !
Le plaisir en solo : la stratégie du banc de touche
Si votre partenaire n’a d’yeux que pour l’écran et le match, et que vous avez l’impression de tenir la chandelle, pensez à vous faire plaisir en solo. Invitez un objet technologique sous les draps : Ina Thrust ou Surfer 2, par exemple, vous emmèneront certainement droit au but !
La moitié des couples regardent le foot ensemble, mais 20 % préfèrent se tourner vers un petit plaisir en solo (ou du moins, elles y pensent) parce que leur partenaire est trop pris par le match. Aucune raison de rester assise sur le banc de touche, passez à l’action ! Que ce soit pour célébrer la victoire ou pour se consoler de la défaite, n’oubliez pas que nous sommes avant tout des êtres pourvus d’émotions, en quête de sexe. Le football, ce sont 22 joueurs réunis sur un terrain de foot, mais il n’y a pas que cela qui compte. Le plus important est ce qui se passe entre vos quatre murs. Alors, affichez fièrement les couleurs de votre équipe préférée, mais ne restez pas sur le banc de touche. Que votre équipe gagne ou perde, faites monter l’engouement jusque sous les draps. Le foot attise la passion, alors pourquoi ne pas vous faire plaisir ? Fêtez votre victoire avec un trophée orgasmique !















