ATHLETISME : Comment l’imagination et le mouvement aident de plus en plus d’enfants à découvrir l’athlétisme
Pour beaucoup d’adultes, les souvenirs sportifs sont liés à des mesures, des classements et des résultats : la vitesse à laquelle on courait, la distance parcourue en saut, si l’on était « bon » ou non.
Tina Bischoff Gellin souhaite que les enfants vivent cette expérience différemment.
Au lieu de commencer par le chronomètre et la performance, son approche fait appel à l’imagination. Un enfant appuie sur une icône d’un bracelet et se transforme soudain en guépard. Ou en kangourou. Ou en singe. Courir devient un jeu, sauter devient raconter des histoires et le sport devient une activité plus joyeuse et moins intimidante.
Le projet « Journée d’athlétisme au zoo » est l’un des derniers exemples issus du mouvement plus large « L’athlétisme pour tous » , qui vise à créer des points d’entrée plus accessibles dans l’athlétisme à travers l’Europe.
Conçue initialement pour les enfants de trois à six ans, cette initiative danoise associe mouvement, animaux, imagination et communauté pour encourager les enfants à s’intéresser à l’athlétisme bien avant que la compétition ou la performance ne deviennent l’objectif principal.
À bien des égards, cela remet en question certaines des idées reçues sur la façon dont les jeunes découvrent le sport.
« Le sport est partout »
Pour Gellin, l’idée est née d’une simple observation.
« L’athlétisme est partout », dit-elle. « Dans n’importe quel sport, il y a de la course, du saut ou du lancer. L’athlétisme enseigne les habiletés motrices de base ».
SOURCE : European Athletics.















