MOTO : Changement au 1er mars – Contrôle technique des scooters 50 cm³, nouveau contrôle de vitesse obligatoire au 1er mars
Dès le 1er mars 2026, le contrôle technique des scooters 50 cm³ se renforce avec l’arrivée du « céléromètre », un nouvel équipement qui mesure la vitesse réelle du deux-roues.
Une bonne nouvelle pour les parents, souvent inquiets de ne pas savoir à quelle vitesse roulent leurs ados. Avec ce dispositif, impossible de tricher : le scooter doit respecter les 45 km/h. Une mesure qui accompagne la sécurité des trajets du quotidien, à l’heure où ces deux-roues sont devenus un moyen de transport privilégié des jeunes. En parallèle, il est essentiel de rappeler que circuler sans contrôle technique expose le conducteur à une amende de 135€ (règle applicable à l’ensemble des véhicules de la catégorie L depuis le 15 avril 2024).
Le céléromètre : enfin un moyen fiable de vérifier la vitesse réelle des scooters 50 cm3
Ce nouveau contrôle permettra de mesurer en conditions réelles la vitesse maximale du véhicule. Il s’agit d’une avancée importante en faveur de la sécurité routière car de nombreux accidents impliquent des scooters débridés (modifiés pour aller plus vite), parfois à l’insu des parents ou du jeune conducteur. À noter que depuis le 1er janvier 2011, le fait d’utiliser un cyclomoteur débridé sur la voie publique est puni d’une contravention de la 4e classe, soit 135€ (article L. 317-23-1 du code de la route introduit par le décret du 12 novembre 2010) et la confiscation du véhicule. Le céléromètre permettra ainsi de :
- vérifier si le véhicule respecte bien la limitation à 45 km/h ;
- détecter toute modification ou anomalie (volontaire ou non) ;
- prévenir les risques liés à une surpuissance.
Ce nouveau point de contrôle vient renforcer le contrôle technique obligatoire mis en place depuis avril 2024 pour les véhicules des catégories L. Celui-ci porte déjà sur les éléments essentiels à la sécurité, tels que les freins, les pneus, l’éclairage ou encore la visibilité, et vise à réduire les risques d’accidents graves. Les enjeux sont d’autant plus importants que la situation de la sécurité routière reste préoccupante. En 2025, le nombre de personnes tuées sur les routes a augmenté de 3,4 %, avec 3 260 décès et près de 16 000 blessés*.


















