VOILE : Hugo DHALLENNE et Chloé Le BARS lancent l’offensive pour la saison 2026
Après un hiver intense à Port-la-Forêt, les skippers Macif Hugo Dhallenne et Chloé Le Bars affûtent leurs armes pour la reprise imminente de la saison.
L’heure de la trêve hivernale est révolue. Sur les quais de Port-la-Forêt, l’effervescence est palpable et l’odeur du sel se mêle à celle de l’ambition. Depuis la mi-janvier, les Figaro de la filière Skipper Macif ont retrouvé leur élément, prêts à en découdre. Pour Hugo Dhallenne et sa nouvelle coéquipière Chloé Le Bars, le compte à rebours est lancé avant le premier grand choc de l’année : la Solo Guy Cotten.
Une préparation commando pour viser l’excellence.
Pas de place pour l’improvisation. L’hiver a été studieux, presque chirurgical. Entre un chantier technique d’envergure et des navigations musclées au Pôle Finistère Course au Large, les deux marins ont mis les bouchées doubles.
« On a remis les bateaux à l’eau après un gros chantier, avec notamment un changement de mât et pas mal de réglages », détaille Hugo Dhallenne, qui attaque sa deuxième année sous les couleurs de l’assureur mutualiste.
Le skipper ne cache pas sa satisfaction : « On a charbonné et cela nous a permis de retourner sur l’eau sereinement en ayant coché toute la job list ».
L’alchimie d’un nouveau binôme.
Cette saison 2026 marque l’arrivée de Chloé Le Bars. Sélectionnée en novembre dernier, la navigatrice entame sa cinquième saison sur le circuit, mais sa toute première au sein de l’écurie Macif. Loin d’être une simple cohabitation, la relation entre les deux sportifs se transforme en véritable atout stratégique. Vivant en colocation, ils partagent bien plus que des séances d’entraînement : ils construisent une machine de guerre commune.
« On échange énormément avec Hugo et ça fonctionne vraiment bien », confirme Chloé Le Bars, ravie de ces conditions « toniques ».
Hugo endosse volontiers le rôle de mentor pour transmettre les clés de la logistique et de l’organisation, tandis que Chloé apporte sa fraîcheur et son envie d’oser.
« L’idée, c’est d’échanger sur nos points forts et nos points faibles pour progresser ensemble », résume Hugo.
Ce travail se joue aussi dans la tête. Hugo Dhallenne a profité de l’hiver pour renforcer son mental via la sophrologie. Son but ? Gagner en solidité pour ne plus subir la pression de la course.
Dans l’arène face aux légendes.
La tension montera d’un cran du 7 au 13 mars prochain à Concarneau. La Solo Guy Cotten fera office de juge de paix pour valider les acquis de l’hiver. Et le plateau s’annonce explosif. Au-delà des jeunes loups aux dents longues, la flotte verra le retour de « vieux briscards » légendaires comme Nicolas Lunven, Jérémie Beyou ou Yoann Richomme.
« Ce sera la première confrontation avec les autres marins », s’enthousiasme Chloé, impatiente de se jauger.
Pour Hugo, naviguer à domicile en baie de Concarneau est un avantage, mais l’appel du large et de la bagarre prime sur tout le reste : « Je suis surtout trop content de refaire du bateau en régate et de me confronter à toute la flotte. Je suis très impatient d’être sur la ligne de départ ».
La saison s’annonce dense avec le Trophée BPGO en avril, puis l’incontournable Solitaire du Figaro-Paprec en mai, avant de conclure par la Vendée-Portugal-Vendée à la fin de l’été.
La Macif (https://www.macif.fr), assureur mutualiste engagé dans la course au large, confirme ici son soutien indéfectible à la performance et au dépassement de soi.


















