KARATE : Les arts martiaux s’imposent comme un vecteur d’influence économique pour 2027
Le Comité International des Jeux du FADAM dévoile le 31 janvier sa stratégie pour faire de Paris la capitale mondiale des arts martiaux, mêlant enjeux de rayonnement international et développement économique.
Alors que Paris continue de capitaliser sur son statut de ville-monde sportive, une nouvelle dynamique s’organise autour des arts martiaux, non plus seulement comme discipline athlétique, mais comme levier de « soft power » et d’attractivité territoriale. C’est dans cette optique que le Comité International des Jeux du FADAM (Fédération de l’Avenir des Arts Martiaux) inaugure, le samedi 31 janvier prochain, son nouveau siège parisien dans le 15ème arrondissement.
Cette implantation au 130 rue de Lourmel n’a rien d’anodin. Elle marque la volonté de l’organisation, présidée par Maître Dominique Saatenang, de s’ancrer durablement dans le tissu économique et institutionnel de la capitale française. L’objectif affiché est clair : préparer le terrain pour le projet « Paris 2027 », visant à consacrer la Ville Lumière comme la « capitale mondiale des arts martiaux ».
Un hub stratégique pour la diplomatie sportive
Au-delà de l’aspect administratif, ce nouveau siège est conçu comme une « maison commune internationale ». L’événement du 31 janvier réunira des acteurs majeurs de la diplomatie mondiale, dont des représentants de l’UNESCO et de la CONFEJES (Conférence des Ministres de la jeunesse et des sports de la Francophonie), ainsi que de nombreuses ambassades.
Cette convergence institutionnelle illustre la montée en puissance de la diplomatie sportive. Les arts martiaux deviennent ici un prétexte au dialogue interculturel et au renforcement des liens entre les nations, notamment avec le continent africain via la présence annoncée de S.E.M Hamada Madi Boléro, ancien Président de la République des Comores et Conseiller Spécial pour l’Afrique. Pour les décideurs publics, soutenir une telle initiative revient à renforcer le positionnement de la France comme carrefour incontournable des échanges internationaux.
Paris 2027 : des retombées économiques en ligne de mire
Le projet phare des « Jeux Mondiaux du FADAM – Paris 2027 » dépasse le simple cadre de la compétition. Il s’agit de structurer un événement d’envergure capable de générer des flux touristiques et économiques significatifs. L’organisation de grands événements sportifs internationaux est désormais un pilier de l’économie métropolitaine, stimulant l’hôtellerie, les services et le commerce local.
Pour soutenir cette ambition, le comité présentera lors de l’inauguration le « Cercle Héritage FADAM ». Ce cercle de partenaires a pour vocation de fédérer les acteurs économiques privés et publics autour d’un héritage durable. Il s’agit de créer un écosystème où l’investissement dans le sport se traduit par des actions concrètes en matière d’inclusion sociale et d’éducation, répondant ainsi aux critères RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de plus en plus exigeants des grands groupes.
Une gouvernance tournée vers l’avenir
L’événement du 31 janvier sera également l’occasion pour Maître Saatenang de détailler la vision stratégique 2026–2027. En institutionnalisant le FADAM à Paris (https://www.fadamgames.com/), l’organisation entend peser dans les décisions internationales.
L’initiative est soutenue par des structures de conseil en développement telles que Meet My Mentor (https://www.meetmymentor.fr/), qui accompagnent la montée en compétence et le rayonnement du projet. L’enjeu pour Paris est de transformer l’essai des grandes compétitions sportives passées en une rente d’influence durable, où le tatami devient un lieu de signature de contrats autant que de performances sportives.


















