28 Oct2025
VOILE : Transat Café l’Or – Allagrande MAPEI solide dans le trio de tête
Partis dimanche du Havre dans des conditions idéales, Ambrogio Beccaria et Thomas Ruyant (Allagrande Mapei) ont pris un excellent départ sur la Transat Café L’Or.
Dans le vent d’Ouest-Nord-Ouest soutenu et une mer formée, le duo franco-italien s’est rapidement installé aux avant-postes, franchissant la ligne de départ à pleine vitesse, foils déployés.
Les premières 24 heures ont été menées tambour battant, avec des pointes à plus de 30 nœuds et une navigation engagée dans des conditions de près musclées. Habiles dans leurs choix stratégiques, Beccaria et Ruyant ont parfaitement négocié le passage du dispositif de séparation du trafic des Casquets, maintenant le contact avec Charal (Beyou / Lagravière) et Macif (Goodchild / Berrehar).
La traversée du golfe de Gascogne, lundi, a marqué un premier tournant avec l’apparition d’une dorsale anticyclonique. Le trio de tête — Macif, Allagrande Mapei et Charal — a vu ses vitesses chuter avant de relancer la machine ce mardi matin à l’approche du cap Finisterre. Derrière eux, 11th Hour Racing (Clapcich / Harris) est revenu dans le match.
Ambrogio Beccaria et Thomas Ruyant pointaient ce matin en deuxième position, satisfaits de leur début de course et prêts à aborder la suite avec ambition : les prochaines heures s’annoncent stratégiques, avec une dépression au large du Portugal qui pourrait redistribuer les cartes avant la descente vers les Canaries.
Et Ambrogio Beccaria d’annoncer dans une vidéo du bord : « Deuxième matin sur Allagrande Mapei. Le jour se lève, c’est magnifique ! Nous sommes au portant, dans les conditions que le bateau adore — et nous aussi ! Il avance à 25 nœuds sans souffrir, c’est un vrai plaisir. Devant, il y a les gars de Macif, comme toujours impressionnants, mais on est là, tout près, collés à eux. Avec Thomas, on est très contents, on fait un super début de course. C’est dur, physiquement, surtout à deux : chaque manœuvre demande beaucoup d’énergie. Il faut trouver le bon rythme pour tenir tout au long de la course. Une dépression nous attend au large du Portugal, près du cap Finisterre. Ce ne sera pas simple à négocier. Pour l’instant, tout va bien à bord ! »















