VOILE : Des frérots aux compétences et aux personnalités différentes
Il y a deux ans jour pour jour, Thaïs le Cam et Julien Letissier s’imaginaient au départ de la Mini Transat…
Ce jour là, pour Thaïs, une envie de prendre enfin le large remonte et pour Julien, celle de retenter l’aventure. De ces envies presque viscérales est né le projet Frérots Sailing* avec la complicité de Valentin Noël. Un an et demi après, deux protos neufs sont mis à l’eau avec pour objectif : être au départ de la Mini Transat le 24 Septembre. Mission accomplie puisque Thaïs, sur son proto 1068 (a.k.a Pénélope Pussycat) et Julien Letissier, sur son proto 1069 (a.k.a BigOrNo) ont amarré leurs montures il y a quelques jours au ponton des Sables d’Olonne. A trois jours du départ, l’envie de prendre enfin le large se fait ressentir. Les bateaux sont prêts, les marins, eux, sont prêts à en découdre.
DES FRÉROTS AUX COMPÉTENCES ET AUX PERSONNALITÉS DIFFÉRENTES :
La devise du projet Frérots Sailing est claire : avoir des bateaux identiques est une vraie force; la mutualisation des compétences de chacun permet de maximiser le temps entre la construction et les entraînements en mer. Présentation de nos deux frérots en compétition :
Tout d’abord, nous avons Thaïs Le Cam, finistérienne dans l’âme, qui a fait ses armes à Paris dans l’événementiel automobile après quelques expériences dans la course au large mais à terre, pour l’instant. L’appel de la mer aura été plus fort et Thaïs retourne en terre bretonne pour construire son projet course au large à elle. Son atout ? Aller chercher les partenaires ! Pas de partenaires, pas de bateaux, pas de bateaux, pas de projet… Elle a donc utilisé son réseau, ainsi que celui des autres Frérots, pour trouver l’argent nécessaire afin de lancer la construction du premier Proto. En début d’année, elle s’engage à 100% dans le projet afin de boucler le budget et de mettre aussi les mains dans la colle. Une sortie de zone de confort qui paye, avec au bout du compte, deux bateaux neufs et bien nés et un club d’entreprises partenaires* fier de les accompagner.
Ensuite, nous avons Julien Letissier, ce parisien qui a vite su qu’il était mieux sur l’eau que dans le métro. Il a gravité quelques années autour du monde du nautisme avant de se lancer en 2019 dans l’aventure Mini avec un bateau de série. Il terminera 14e avec déjà l’envie d’y revenir, un jour. Une préparation de Vendée Globe aux côtés de Jean Le Cam et une autre aux côtés d’Amélie Grassi pour la construction de son Class40 ( en vue de la Transat Jacques Vabre 2021), le voilà prêt à prendre son envol et d’avoir son projet. Julien mettra à profit tout ce qu’il a appris pendant ces années.
SOURCE : La newsletter des Frérots #7

















