VOILE : STAND AS ONE, le nouveau bateau d’Eric BELLION, est né
Un bateau neuf et sobre, le premier IMOCA signé par l’architecte David Raison.
Le projet d’Eric Bellion se réinvente avec une idée neuve : une aventure collective et mutualisée.
Un programme sportif sur le long terme : un second Vendée Globe en 2024 et une première The Ocean Race Europe en 2025.
Une transatlantique en double cette année : la Transat Jacques Vabre avec Martin Le Pape, comme co-skipper.
Des partenaires engagés et internationaux : COMME UN SEUL HOMME devient STAND AS ONE.
A l’heure où le monde appelle à la sobriété, le navigateur, Eric Bellion révèle un bateau révolutionnairement simple. Il dévoile un projet voile sur 3 ans, qui l’emmènera au départ de grandes courses autour du monde, dont le Vendée Globe et The Ocean Race Europe, à bord du monocoque STAND AS ONE, un nouvel IMOCA à dérives et en forme de scow, présenté aujourd’hui à Port la Forêt. Zoom sur un pari osé.
Les premiers mots d’Eric Bellion : « Je me concentre toujours sur la suite mais là, je me suis fait rattraper par l’émotion quand le bateau est sorti, en musique, avec toute l’équipe… C’est tout ce que l’on a construit avec Marie, tous les efforts depuis 3 ans, on les prend en pleine figure. C’est 3 ans de travail, de doutes, de nuits blanches, d’envies d’abandon, d’engueulades, de conquête. C’est mon 7ème projet, ça me touche toujours autant. Ce bateau c’est un graal. Quand tu es marin, tu as plusieurs rêves : réaliser le Vendée Globe et aussi construire ton propre bateau. Alors construire son bateau POUR le Vendée Globe, c’est un truc de fou. »
Rechercher le moins pour aller vers le mieux
Loin de la course à l’armement et des choix extrêmes, le monocoque STAND AS ONE n’est pas un bateau qui vole. Celui qui a toujours fait de la différence une force, souhaitait un bateau raisonnable et fiable pour aller loin et longtemps. Eric Bellion et son équipe ont dévoilé, aujourd’hui à Port la Forêt, un IMOCA au look singulier : un monocoque à nez rond et aux jambes droites.
Eric Bellion : « Je suis très fier de sortir quelque chose de radicalement différent. C’était un gros chantier avec son lot de galères, mais on l’a fait ! Unis, les êtres humains sont capables de véritables prodiges.
On a partagé nos recettes, mis en commun nos outils, nos connaissances, pas de recroquevillement sur soi, pas de secret. On a innové humainement et je suis persuadé que ça aura plus d’impact que l’innovation technologique. C’est dans la prise de risque et l’inconnu qu’on arrive à s’accomplir. C’est un projet différent, un projet d’o utsider ».
Ce choix de la sobriété est le fruit d’une réflexion menée avec Jean Le Cam, 4ème du dernier Vendée Globe à bord d’un bateau à dérives. Les deux skippers ont poussé leur collaboration à un point jamais atteint puisqu’ils ont tout mutualisé (savoir, budget, partenaire…) pour construire deux bateaux 100% identiques. Pour réaliser ce projet différent et ambitieux, il leur fallait un architecte visionnaire. David Raison, celui qui a remis au goût du jour les scows, était l&rs quo;homme de la situation.
David Raison : « J’ai suivi le dernier Vendée Globe et comme tout le monde j’ai été bluffé par les performances de Jean et des autres coureurs sur des bateaux plus anciens ou sans foils. On voyait les budgets IMOCA flamber car ces projets induisent beaucoup de complexité, au niveau des études, de la maintenance et de la construction. Les projets s’en trouvent alourdis financièrement et en termes d’équipe. On gagne aussi du poids car les foilers ont une carène renforcée, il y a le poids des foils et des renforts structurels, etc… Un bateau à dérives permet donc d’avoir un gain de poids, de temps et aussi de fiabilité.
Faire mieux, ou pareil avec moins, ça s’inscrit dans les limites environnementales auxquelles nous sommes confrontés. Pour moi, c’est un projet d’avenir. Il faut que ça marche parce que c’est un projet qui nous dépasse. En termes de portée et de signification, il dépasse le Vendée Globe, le sport et l’aventure. »

Des rêves de Vendée Globe accessibles
L’objectif était aussi de prouver qu’il est possible de construire un bateau neuf à moindre coût. Une vision et une démarche novatrices qui devraient en inspirer plus d’un. Faire la preuve par l’exemple, inspirer les jeunes coureurs au large qui rêvent d’aventure maritime, montrer une voie différente, ouverte et non élitiste, voilà le désir ultime du trio.
Jean Le Cam : « On regarde beaucoup ce qui se passe chez les Class40. C’est une classe formidable qui a constaté des gains de vitesse importants en quelques années. Sur une Route du Rhum ou une Transat Jacques Vabre, on voit que les Class40 ne sont jamais loin derrière les IMOCA, alors qu’ils coûtent 10 fois moins cher !
On recherche alors à aller un peu plus vite longtemps mais pas à aller très vite peu de temps. Ce qui compte, c’est la moyenne. C’est ce qui est raisonnable selon moi pour faire du solitaire sur un tour du monde.
On voulait aussi monter un projet qui soit ouvert. Ouvert à l’extérieur, ouvert aux autres. Et pour faire ça, il fallait faire des bateaux techniquement plus simples. La complexité fait que l’on s’enferme dans une espèce d’entonnoir. Je préfère les projets accessibles et ouverts plutôt que des projets qui enferment par leur complexité. »
STAND AS ONE, jamais seul
Eric Bellion navigue depuis plus de 20 ans sur tous les océans du monde, il a terminé 9ème (et 1er bizuth) du Vendée Globe 2016, mais jamais sans perdre de vue son objectif, au-delà de l’exploit sportif et de l’aventure ultime : faire de la compétition la plus solitaire au monde une aventure collective. Six ans plus tard, alors qu’il avait juré qu’il n’y retournerait pas, Éric décide de mettre en place un nouveau projet IMOCA en vue d’une seconde participation, toujours avec cette idée de transmettre ce que l’océan lui enseigne, y compris la gestion des doutes et de la peur.
« Je ne voulais pas retourner sur un Vendée Globe. Je ne voulais pas pousser de l’eau pour rien. J’ai besoin de partager et d’amener les gens à vivre des expériences différentes. Le Vendée Globe est la seule compétition au monde qui exige d’être si seul, aussi loin, aussi longtemps. Si au cœur de l’événement le plus solitaire au monde, on parvient à créer une grande performance grâce à la coopération et la mutualisation alors la démonstration est retentissante. »

Seul, il ne le sera pas non plus pour la prochaine grande échéance du calendrier 2023 : la Transat Jacques Vabre. C’est avec Martin Le Pape, qu’Eric a décidé de courir la célèbre transatlantique en double au départ du Havre le 29 octobre prochain. Désormais Eric n’a qu’une hâte : retrouver son élément et découvrir sa monture.
Aujourd’hui son bateau devient STAND AS ONE, la traduction anglaise de COMME UN SEUL HOMME, pour s’adapter à des partenaires présents sur la scène internationale. Parmi eux, ALTAVIA, co-armateur du bateau, l’entreprise de Raphaël Palti, a été déterminante dans la réussite de ce projet. Elle a été la première à s’engager aux côtés du team. Altavia, Workday, Saipol, Altice et BFM Business soutiennent le navigateur et l’accompagnent sur ce programme de 3 ans, avec en point d’orgue la course en équipage et par étapes : The Ocean Race Europe.

LE PROGRAMME 2023
17 juillet : Rolex Fastnet Race
19 septembre : Défi Azimut
29 octobre : Transat Jacques Vabre
26 novembre : Back to la Base
PALMARÈS
Après un tour du monde solidaire sur Kifouine entre 2003 et 2006, un record de navigation entre la Bretagne et l’île Maurice avec le Défi Intégration en 2010, puis la création du Team Jolokia en 2011, Éric Bellion termine 9e (et 1e bizuth) du Vendée Globe 2016 après 99 jours en mer. Il crée le fond de dotation, COMMEUNSEULHOMME, en 2014, avec la conviction, partagée par 14 entreprises mécènes, que la différence est une richesse. Il revient avec un nouveau projet IMOCA en vue d’une seconde participation au Vendée Globe 2024, toujours avec la volonté de faire de la compé tition la plus solitaire au monde, une aventure collective. Sous les couleurs de COMME UN SEUL HOMME, et soutenu par l’entreprise Altavia, il participe en 2022 à toutes les courses du calendrier IMOCA à bord du monocoque de Jean Le Cam et gère en parallèle la construction de son nouvel IMOCA chez Persico en Italie, en association avec Jean Le Cam.

2022 : Route du Rhum – 23ème
2022 : Défi Azimut – 16ème
2022 : Vendée Arctique – 14ème
2022 : Guyader Bermudes 1000 Race – 7ème
2018 : Route du Rhum (RhumMono) – Hors Temps
2016-17 : Vendée Globe – 9ème
2015 : Transat Jacques Vabre – 7ème
A PROPOS DE
ALTAVIA
Altavia est le premier réseau mondial indépendant dédié aux Services Marketing pour le Retail. Fondé en 1983 par Raphaël Palti, le groupe propose des solutions d’Activation Commerciale spécialement adaptées aux besoins du commerce. Depuis sa création, Altavia défend un commerce ouvert et vivant, un commerce radicalement humain. Présent dans 45 pays sur 4 continents, le groupe Altavia accompagne plus de 500 enseignes et marques commerçantes. En 2022, Altavia compte 2 800 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 801 millions d’euros.
www.altavia-group.com
WORKDAY
Workday est l’un des principaux fournisseurs d’applications cloud d’entreprise pour la finance et les ressources humaines. Les applications Workday sont construites avec l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique pour aider les organisations du monde entier à embrasser l’avenir du travail. Workday est utilisé par plus de 10 000 organisations dans le monde entier et dans tous les secteurs d’activité – des entreprises de taille moyenne à plus de 50 % des entreprises du classement Fortune 500. En France les entreprises utilisant les produits Workday représentent plus de 2,4 millio ns d’employés.
www.workday.com
SAIPOL
Saipol est le leader français de la transformation des graines oléagineuses : colza et tournesol. Depuis 1983, Saipol assure la valorisation des graines vers l’ensemble des débouchés en nutrition humaine, alimentation animale, énergies renouvelables et chimie. Maillon indispensable entre l’amont agricole et les industriels de la grande consommation, Saipol est un acteur profondément ancré dans le monde agricole. L’entreprise propose des solutions à valeur ajoutée, pour les clients et les citoyens les plus exigeants, sur les huiles végétales et dérivés, les protéines végétales et la production d’énergies à faible émission de carbone telles que le biodiesel et oleo100.
www.saipol.com
BFM BUSINESS
Altice France est un acteur incontournable des télécoms et des media en France. Avec Altice Media et ses marques emblématiques RMC et BFM, Altice France est aussi le 3ème groupe privé de media français.
BFM Business, média n° 1 de l’info éco et financière, accompagne les chefs d’entreprises dans leurs prises de décisions, le développement de leur activité et met à l’honneur les entrepreneurs qui réussissent. Chaque mois, BFM Business rassemble près de 7 millions de Français en TV, radio et digital. BFM Business a été élu média économique préféré des Français (sondage Harris Interactive, décembre 2022).
alticefrance.com/media
CLUB DES PARTENAIRES
Raise : groupe d’investissement et d’innovation pionnier de la finance engagée.
Bermudes : des vêtements de qualité qui puisent leur légitimité et leur inspiration dans l’univers du nautisme.
LeasePlan : principal acteur mondial de la mobilité durable avec une flotte totale de 3,3 millions de véhicules gérés dans le monde entier.
Eric Bellion, skipper, et Martin Lepape, co-skipper sur la Transat Jac…
©Yves Quere
Eric Bellion, skipper, Raphaël Palti, co-armateur, Marie Lattanzi…
©Yves Quere
Eric Bellion . Stand As One . Imoca…
©Yves Quere
Eric Bellion . Stand As One . Imoca…
©Yves Quere
©Yves Quere
Eric Bellion . Stand As One . Imoca…
©Yves Quere
Eric Bellion . Stand As One . Imoca…
©Yves Quere
Eric Bellion, skipper . team Stand As One . Imoca…
©Yves Quere

















