EQUITATION : Trophée des Légendes – Éric NAVET, légende parmi les légendes
C’était un moment attendu par tous les passionnés d’équitation.
Le « Trophée des Légendes Platinium Sellier, présenté par les Sports Équestres Militaires » a enthousiasmé les tribunes combles du stade François André du Jumping International de La Baule. Pour une épreuve caritative (1500 euros, issus d’une tombola, ont été reversés à la Ligue Française de Protection du Cheval), disputée selon la formule d’une finale tournante (chaque cavalier monte les quatre chevaux mis à disposition par les Sports Équestres Militaires), les Français Frédéric Cottier et Éric Navet, le Suisse Markus Fuchs et l’Allemand Lars Nieberg, quatre véritables légendes de la discipline, ont accepté de se remettre en selle, sous les yeux de Nelson Pessoa, le « sorcier brésilien », parrain de l’épreuve. Un délicieux parfum de nostalgie pour les cavaliers, pour les spectateurs ravis de revoir en action ceux qui de nombreuses années les ont fait rêver, mais aussi pour de nombreux cavaliers d’aujourd’hui restés dans les tribunes apprécier les prestations de leurs aînés.
La petite histoire retiendra la victoire de Éric Navet, champion du monde individuel en 1990 et par équipes en 1990 et 2002, auteur samedi de quatre sans faute, et salué par une longue standing ovation. « Je suis très heureux d’avoir pu revivre ces moments ici où j’ai de grands souvenirs comme le titre européen en 1991, devant ce public extraordinaire de La Baule, a confié, très ému Éric Navet. Nous sommes tous les quatre très émus de l’engouement pour cette épreuve.
Nous ne nous attendions pas à monter devant des tribunes pleines. Un grand merci à mon ami Frédéric Cottier à l’origine de cette initiative, un grand merci à l’organisation et un grand merci aux Sports Équestres Militaires et aux quatre cavalières habituelles des chevaux qui ont été formidables pour nous. Nous sommes sincèrement émus de ce qui s’est passé ce soir. » La grande histoire se souviendra d’un joli voyage dans le temps et du doux parfum de nostalgie qui a soudain envahi La Baule.

















