HOCKEY SUR GLACE : 3ème titre national pour les Remparts de Tours
Et de trois pour les Remparts de Tours ! Les Tourangelles viennent de remporter leur 3e titre national de hockey-sur-glace.
Elles ont dominé en finale, chez elles, leurs grandes de rivales Cergy- Pontoise, lors du dernier carré du championnat féminin élite.
Les clubs de Tours et de Cergy-Pontoise sont des références féminines en matière de hockey-sur-glace. Ce sont actuellement les deux équipes phares du championnat de France élite. C’est donc tout à fait logiquement qu’elles se sont retrouvées face à face en finale du dernier carré, dernière étape de la compétition, en ce premier week-end d’avril.
Les Jokers de région parisienne se sont heurtées une nouvelle fois aux Remparts de Touraine. Un score serré, à l’image de la saison et du championnat : « Il ne faut surtout pas négliger les autres équipes, mais c’est vrai que nous sortons un peu du lot« , explique Romain Bournand, l’entraîneur de Tours.
Les Remparts de Tours, valeur sûre du hockey-sur-glace féminin
Cergy-Pontoise est un club historique, qui a dominé le début des années 2000. Celui de Tours a vu le jour en 2016 et poursuit son ascension. Depuis sa création, quelques participations infructueuses au dernier carré, une médaille d’argent, puis deux victoires, en 2019 et 2022. Ce dernier titre est donc le troisième consécutif pour les Tourangelles puisque rien n’a été décerné pendant les « années Covid », en 2020 et 2021.
Mais quel est donc le secret du club Tourangeau ? Pour Romain Bournand, la cohésion d’équipe et l’environnement dans lequel évolue ses joueuses y sont pour beaucoup dans cette réussite : « Au club, les filles sont mises au même niveau que les garçons en D1. Elles ont un staff qui s’occupe de tout et sont encadrées de façon professionnelle. Ce que je veux mettre en avant aussi c’est la cohésion d’équipe. Sur les 20 joueuses, j’en ai à peine une dizaine de Tours, on ne s’entraîne jamais ensemble. Avant le dernier carré, j’ai fait un entraînement avec 17 joueuses, c’était la première fois que j’en avais autant. Il faut trouver la force ailleurs. On fait beaucoup de vidéos, de tableaux, de discussions. Ce week-end, j’avais tout écrit sur un tableau dans le vestiaire. »















