VOILE : CAP OPTIMIST – Une traversée mouvementée, et une arrivée prévue le samedi 18 juin au port du Pirée
Dimanche 5 juin à 14h30, S.A.S le Prince Albert II, parrain de l’expédition Cap Optimist, a donné le coup d’envoi de l’expédition test #2 Monaco – Athènes depuis le Yacht Club de Monaco.
Après 11 jours et nuits de rame, 24h / 24, les 6 waterwomen maintiennent le cap sur Athènes, après avoir essuyé de belles tempêtes et orages, affronté des périodes de houle de plus de 2 mètres et des vents de face et fait quelques rencontres inopinées.. À retenir :
- Dernière ligne droite pour les rameuses Cap Optimist qui poseront le pied sur la terre ferme ce week-end à Athènes, au port du Pirée. Arrivée prévue samedi 18 juin à partir de 12h.
- Une utlime répétition dans des conditions épiques. Un parcours beaucoup plus tumultueux qu’imaginé au départ, la Méditerranée n’a fait aucun cadeau aux rameuses Cap Optimist. Les waterwomen ont dû redoubler d’efforts pour parcourir leurs kilomètres sans perdre de temps, souvent dans un climat peu propice à la rame, avec des conditions météorologiques particulièrement difficiles : vents de face, des houles de plus de deux mètres et un cumulonimbus venu leur rendre visite, accompagné d’éclairs et de tonnerre. Mais aussi de belles récompenses au lever ou coucher de soleil avec l’escorte de dauphins.
- Deux protocoles de sécurité ont été déployés durant ces derniers jours : le premier, où la rameuse Emmanuelle Bescheron s’est retrouvée en pleine zone de pêche avec chalutiers, impossible pour elle de la parcourir sur le prone paddle board, et le deuxième avec Marie Goyeneche encerclée par un requin venu lui rendre visite.
- Un autre contre-temps s’est rajouté avec la fermeture du canal de Corinthe que les rameuses devront traverser en courant sur 7 km avant d’embarquer sur un nouveau bateau de l’autre côté pour effectuer leurs dernières heures de rame jusqu’au port du Pirée.
Cette expédition est l’occasion pour les rameuses de s’entraîner pour leur expédition finale cet hiver prochain : rallier le Pérou à la Polynésie française, soit 8000 km, à la seule force des bras, en relais 24h/24 sur un prone paddle board, une épreuve sportive qui s’accompagnera de recherches médicales, scientifiques et pédagogiques.
















