LOISIRS : Au Maroc, de nombreuses superstitions sont liées au Diable et à la religion
Que vous soyez superstitieux ou non, ce tour du monde à travers ces drôles de croyances ancrées dans l’inconscient collectif des cultures vous étonnera à coup sûr !
Êtes-vous le genre de personne qui craint de croiser un chat noir dans la rue ? Pensez-vous que si vous passez sous une échelle, cela est signe de malchance ? Craignez-vous qu’un miroir se brise , car cela porte malheur pendant 7 ans ? Si tel est le cas… Vous êtes bien superstitieux. En faisant le tour du monde de ces croyances bien ancrées dans l’inconscient collectif, vous vous rendrez compte que l’être humain ne manque pas d’imagination et que les superstitions s’arrêtent généralement aux frontières des pays, et parfois même des régions.
Civitatis, l’entreprise de vente en ligne de visites guidées, d’excursions et d’activités en français dans le monde entier, a établi une liste de 13 superstitions pour le moins surprenantes à travers le monde.
Maroc
Au Maroc, de nombreuses superstitions sont liées au Diable et à la religion. Le fait de bâiller en mettant sa main devant la bouche est bien plus que l’expression d’une bonne éducation et de politesse. Lorsque l’on bâille, la main gauche doit être placée le dos contre la bouche, la paume tournée en avant, car c’est une manière de repousser le mauvais œil ou le Diable qui pourrait cracher dans la bouche de la personne qui baille. Le geste doit également être accompagné d’une formule arabe : « astaghfar allah ! » (je demande pardon à Dieu).
À propos de Civitatis
Civitatis est l’entreprise leader spécialisée dans la distribution en ligne de visites guidées, d’excursions et d’activités en espagnol dans les principales destinations du monde. Depuis 2017, la compagnie a commencé à se développer sur les marchés francophone, anglophone, italophone et lusophone. Civitatis propose 68 900 activités dans 3 120 destinations réparties sur 150 pays. En 2022, plus de 500 000 personnes enrichissent leur voyage chaque mois avec Civitatis.
















