VOILE : The Vortex Swim
Benoît Lecomte a nagé plus de 500km pendant 3 mois dans le « continent de plastique ».
300 MILLES NAUTIQUES POUR 300 MILLIONS DE TONNES DE DÉCHETS
Accompagné de son équipage, Benoît Lecomte a donné le coup d’envoi à son incroyable projet The Vortex Swim le 8 juin dernier. Leur mission était d’explorer le Vortex, une zone de l’océan Pacifique entre Hawaï et la Californie parfois surnommée« le continent de plastique », où la pollution plastique est regroupée par les courants marins. En recueillant des échantillons tous les 30 à50 milles nautiques, l’expédition a été la première à réaliser des prélèvements extensifs de haute qualité sur la pollution par le plastique dans l’océan Pacifique.
Benoit et son équipage ont repéré plus de 3700 morceaux de plastiques flottant à la surface, et collecté plus de 45000 fragments de microplastiques, enregistrant une augmentation de concentration de plastique de plus 1000% par rapport à d’autres zones de l’océan Pacifique. Benoît Lecomte a posé pied sur la terre ferme sur la plage Crissy Field East Beach à San Francisco, le samedi 31 Août à 11h, après avoir nagé sous le Golden Gate Bridge.
« J’ai nagé 300 milles nautiques pour symboliser les 300 millions de tonnes de déchets plastiques produits chaque année aux quatre coins de la planète. Mais le vrai défi commence maintenant : continuer à sensibiliser et impliquer un maximum d’entre nous pour combattre la pollution plastique. Cette expédition est terminée, mais notre mission se poursuit sur terre pour inspirer les gens et questionner notre relation avec le plastique. Il n’y a pas de solution magique, nous avons besoin de mobiliser tout le monde, pour nos océans et pour notre futur.» a confié Benoît Lecomte après son expédition.
ICEBREAKER, ACTEUR ENGAGÉ
Plus de 35 % des 1,5 million de tonnes de microplastiques qui seraient présentes dans les océans proviennent des textiles synthétiques. Plus inquiétant encore : les microfibres plastiques qui se détachent des vêtements sont si petites qu’elles sont invisibles à l’œil nu, et la faune marine les ingère. Nous trouvons désormais des traces de ces microfibres dans notre chaîne alimentaire.La marque néo-zélandaise icebreaker est convaincue que les réponses sont dans la nature et, depuis plus de 24 ans, conçoit des vêtements à partir de fibres naturelles. Ces fibres constituent une meilleure alternative aux synthétiques; elles sont non seulement renouvelables et durables, mais elles libèrent aussi beaucoup moins de microfibres synthétiques lorsqu’on les lave.
Pour icebreaker, chaque être humain est un potentiel vecteur de changement. En augmentant la sensibilisation et la recherche, nous pouvons réduire la pollution plastique future de notre planète. En juin dernier, icebreaker s’est ainsi naturellement associée au nageur longue distance Benoît Lecomte afin d’éveiller les consciences au problème de la pollution plastique et d’aider la recherche sur l’impact des fibres synthétiques dans l’environnement.Carla Murphy, responsable marque et produit chez icebreaker :
« Nous, les humains, nous avons tous la capacité de concrétiser le changement ; plus nous augmentons nos connaissances et plus nous pouvons agir et faire des choix positifs. Les gens comme Benoît ne sont pas seulement des modèles : ils font naturellement avancer les choses et aident chacun d’entre nous à voir les choses différemment, pour mieux comprendre comment changer dans la bonne direction. Tout ce que nous faisons vise à rapprocher les gens de la nature et à leur faire préférer les alternatives naturelles. Les microfibres sont un problème croissant, parce qu’on ne les voit pas. Nous savons qu’elles sont partout, mais notre connaissance de leur impact sur le corps humain est parcellaire. Nous connaissons désormais leur origine : elles proviennent essentiellement des vêtements que nous lavons. Tout ce qui pourrait apporter une solution est donc bon à prendre ; par exemple les alternatives aux synthétiques comme les tissus naturels. » Nous devons changer collectivement, mais pour ce faire, nous devons comprendre le problème.»

















